April 10, 2020
Formation e-commerce en dropshipping gratuite pour 2019 (1/6)

Formation e-commerce en dropshipping gratuite pour 2019 (1/6)


Tout savoir sur le e-commerce. Bienvenue à tous mes amis dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, une vidéo très spéciale, avec une promesse très forte. Comme tu viens de le voir. Tout apprendre dans le e-commerce ce n’est pas du bullshit. Aujourd’hui je vais te proposer plusieurs vidéos. Cinq à sept vidéos avec une formation complète sur le e-commerce. Toutes les informations et toutes les choses qu’il faut que tu maîtrises, qu’il faut que tu comprennes avant de démarrer à te lancer dans le e-commerce. Donc si tu as envie de lancer une boutique en dropshipping. Si tu as envie de lancer une boutique dans le e-commerce de manière traditionnelle en faisant du stock chez toi. Que tu te lances également dans le e-commerce sur Amazon. Que tu es sur le point de démarrer. Que tu es sur le point d’acheter ton stock. Que tu es sur le point de mettre tes premiers euros sur Facebook ou sur Instagram. Et bien, regarde d’abord cette vidéo. Regarde toute cette playlist de vidéos. C’est un workshop que j’ai vendu plusieurs milliers d’euros à un client il y a plus d’un an. Et aujourd’hui j’ai décidé de vous repartager l’intégralité de ce workshop gratuitement sur YouTube. C’est vraiment tous les prérequis importants en termes de e-commerceavec tout ce qu’il faut que tu comprennes. Les grands mécaniques et les grands points du e-commerce. Les grands leviers et les grands domaines d’activité sur lesquels ça fonctionne bien. Comment générer du trafic. Les différentes stratégies pour attirer du trafic. Les différents leviers de marketing qu’il faut que tu maîtrises également. On va parler un petit peu de la pub Facebook. Et on va parler également d’une vidéo complète sur le drop shipping. Donc la vidéo, ça va être juste après. N’hésite pas à laisser un énorme like avant de démarrer cette vidéo si mon projet te plaît. Si cette série de vidéos de plait, abonne-toi à la chaîne YouTube pour ne rater aucune des vidéos de formation qui vont arriver et dédiées au e-commerce. Et également partage cette vidéo. Si tu veux partager cette formation de e-commerce à tous tes amis qui veulent démarrer dans le e-commerce. J’espère vraiment que cela va vous plaire. Cela démarre juste après. Laissez un like, laissez un commentaire les amis. Mettez vos questions en dessous. Je passerai dans les commentaires pour répondre à toutes vos questions sur le e-commerce. Merci et à très vite. C’est parti ! Je te rappelle rapidement les objectifs de notre workshop sur 15 heures là. Comprendre. Découvrir le e-commerce. En comprendre les mécanismes principaux. Pour pouvoir commencer à mettre les pieds dedans. Création de ton site e-commerce. Création de ta première publicité. Et on y va, on est parti. On commence à bosser dedans. Du coup on y va avec la première partie qui est une explication rapide du e-commerce et du marché dans lequel on va vouloir commencer à jouer un petit peu . Quelques chiffres rapides : 72 milliards d’euros. C’est le CA du e-commerce uniquement en France pour l’année 2016. Sur les chiffres 2016-2017, que nous donne la FEVAD. Dans tous les cas c’est dans la presse. Tu pourras utiliser ça. C’est un bon outil. Les mecs font de bonnes statistiques. Ça aide toi, en tant que e-commerçant en France à vouloir démarrer mais également pour les étrangers et estimer le marché potentiel qu’ils peuvent aller chercher en France. Donc ce sont vraiment des statistiques très pointues et ce sont des choses vraiment intéressantes. Aujourd’hui, voilà, le gâteau fait 72 milliards. C’est en croissance de 15 % par an en moyenne et ils estiment que 2018-2019 pourraient être potentiellement plus importants. On pourrait aller chercher 20 points de croissance sur ce marché la. Grosso modo c’est vraiment énorme. Il y a plusieurs explications, et je t’en parlerai juste après pourquoi. Pour avoir rapidement un découpage du camembert : tu as 44 % qui sont dédiés au tourisme, tu as 43 % dédiés aux produits culturels. C’est-à-dire : tout ce qui est place de cinéma, places de spectacle, etc. Textile de maison : ça pour le coup, j’étais aussi assez étonné mais tu as 27 % du CA online qui est sur du textile de maison. La high-tech bien évidemment, l’électroménager et l’habillement sont trop d’étonnement. Tout ce qui est drive : Auchan drive, Carrefour drive. Ils ont réussi à aller chercher leur part de marché là-dessus. Et donc tout cela est issu de la FEVAD. Ça peut être très bien pour faire une première analyse de marché. Pour faire une première étude de marché et te reposer sur leurs stats. Et même potentiellement discuter avec eux en leur envoyant un e-mail. Tu vas peut-être avoir un analyste en ligne et lui poser quelques questions. Ça peut être intéressant. C’est vraiment dans les organismes un peu public et je trouve qu’ils font un travail qualitatif par rapport à ce que l’on pourrait voir dans d’autres secteurs. Voilà pour cela. 8 % du commerce de détails. C’est-à-dire qu’en faisant nos 72 milliards par an. Cela représente uniquement 8 % des transactions et des ventes qui se font aujourd’hui. Donc cela nous prouve qu’il y a un truc et une vraie croissance à vraiment aller chercher. Pourquoi ? On n’en parlera après. Mais grosso modo, les gens achètent de plus en plus en ligne. Il y a plein de facteurs qui font que les gens achètent de plus en plus en ligne. Il y aura toujours forcément ce commerce de détails qui continuera à exister. Mais il y a quand même une tendance, une croissance qui va aller vers ça. Grosso modo, c’est ça l’idée. Il y a le gâteau : qu’est-ce qu’on en fait ? C’est 1 % de croissance par an sur cette part de marché du online par rapport au retail classique. Pour moi il y a énormément de marge de progression. Il y a le mobile qui se développe. C’est-à-dire que il y a cinq ou six ans quand je créais des sites pour les clients, on ne parlait pas trop du mobile parce que ça représentait cinq ou 6 % du trafic. Donc c’était minime : on se focalisait sur les 80-20. Autrement dit les 80 % qui rapportaient le plus. Et donc grosso modo, on se focalisait sur le desktop. On faisait de beaux sites et des trucs jolis pour ordinateur. On ne pensait pas trop aux résultats qu’on pouvait avoir sur mobile ou sur tablette. Aujourd’hui les mobilenautes sont de plus en plus nombreux et les gens achètent de plus en plus via leur mobile. Il n’y a plus de friction à ça. Moi je me souviens encore, il y a un an ou deux. Tu faisais faire un achat, potentiellement tu regardais un peu sur ton smartphone mais tu rentrais à la maison pour faire ton achat. Aujourd’hui les applications et les sites sont tellement bien faits que tu achètes directement sur ton smartphone. Tu t’en fous. Donc il y a le mobile qui se développe. Il y a des gens qui, dans tous les cas, comme en Thaïlande là où on est aujourd’hui. Ici ils n’ont pas eu l’ordinateur. Ici ils sont passés de la télé au smartphone, directement. Donc typiquement, sur tous ces marchés là qui sont émergents, tu ne vas avoir que le mobile pour acheter parce que dans tous les cas, ils n’ont pas d’ordi. Ce n’est pas le cas chez nous. Mais quand tu penses que les jeunes sont nés avec un smartphone, avec une tablette. Il y en a beaucoup qui ne comprennent pas l’intérêt d’avoir un ordinateur. Donc forcément tu vas avoir toute cette partie-là qui vas dire. Ça représente un quart des transactions, tout ce qui mobile aujourd’hui. Il ne faut pas être Einstein pour comprendre que demain cela représentera peut-être la moitié et les trois quarts bientôt vu que l’ordinateur est en décroissance. Les chiffres de vente d’ordinateurs sont en décroissance par rapport aux mobiles et aux tablettes. Donc voilà, naturellement tous les voyants sont au vert pour : évolution et futur. Le e-commerce ne va pas mourir demain. Le e-commerce va certainement changer demain. On peut en parler un petit peu rapidement : tout ce qui est réalité augmenté et tout ce qui est intelligence artificiel va changer le e-commerce. C’est-à-dire que, demain grosso modo, on pourra avoir un e-commerce qui va être suffisamment immersif. Pour te créer une expérience utilisateur beaucoup plus élevée. Typiquement avec la tablette, ou ton téléphone ou tes lentilles connectées qu’on aura, tu pourras te balader dans le shop comme si tu étais dans un magasin physique en étant dans ton canapé sur ton téléphone. Par contre cela restera du e-commerce sur mobile. Bon, on n’y est pas. D’accord. Il y aura, tu verras, des fonctionnalités intéressantes par la suite. Mais en tout cas, tous les voyants sont au vert en termes de croissance et d’utilisation mobile. Il y a une claire opportunité sur le e-commerce en France et à l’international. OK pour toi ? Pourquoi, du coup, rapidement ? On va balayer les différents points qui étaient les différents points de friction que, peut-être toi, tu as connue aussi. Quand tu as vu le e-commerce arriver. Les gens n’ont plus peur, ou presque. C’est-à-dire qu’à l’époque mettre ta carte bancaire sur un site internet, c’était flippant. Aujourd’hui mes parents ont 53 berges et ils ne se posent même plus la question. Alors ils me disent encore : “Ne laisse pas ta carte bancaire enregistrée sur le site Internet”. Mais par contre, ils payent sans problème. Donc il y a cette friction qui est bien moindre donc naturellement les gens en font plus. Il y a des sites qui sont plus sérieux avec plus de feed-back aussi. À l’époque, en 2003 ou 2004, forcément tu achetais sur le site tu ne savais pas qui était qui, tu ne savais pas comment cela marchait. Tu n’osais pas mettre ta carte parce que tu ne savais pas qui était derrière ce site Internet. Aujourd’hui, il y a de vrais monstres sur le marché. Avec Amazon, Rue du Commerce ou CDiscount en France. On ne se pose même plus la question. Acheter chez eux c’est comme acheter chez Auchan. On a une confiance aussi forte, si tu veux, dans ces images de marque. Donc voilà, plus de sites Internet, des sites plus sérieux, plus d’avis clients et plus de confiance en tout cas dans l’écosystème. Ce qui nous aide à sortir plus facilement la CB et à payer. Et franchement depuis que j’ai mis les pieds dans le drop shipping particulièrement, je suis effaré de voir qu’il y a des gens qui achètent des trucs, si tu veux, à une vitesse folle. Et, pourquoi est-ce qu’ils achètent ça ? On en parlera avec l’expérience d’Anthony qui vendu de la cire. Enfin bref. [rires] Donc on a des poids-lourds du commerce : Amazon, la Fnac, Rue du Commerce, CDiscount, Vente Privée. Tout ça ce sont des sites qui aujourd’hui sont des références pour les gens. C’est-à-dire que les gens se levaient à six heures du matin pour voir la vente privée qui sortait, pour acheter. Il n’y avait plus de frictions autour de cela, c’était même plutôt trendy de faire : “Ah bon, tu n’as pas acheté sur Vente Privée ?”. Tout cela amène à ce que les chiffres s’améliorent. Bien évidemment les moyens de paiement sont plus sécurisés qu’avant. À l’époque quand il fallait faire une intégration de carte bancaire pour un de mes clients, cela prenait environ une semaine et demi à deux semaines. Il fallait, à l’époque, aller voir la banque. Prendre rendez-vous avec eux, négocier ton taux. Qu’ils analysent tes chiffres que tu faisais déjà dans ta boutique. Ou dans ta boutique physique pour te donner un taux. Pour connecter ton système à leur site Internet, c’était un bousin. À installer pour nous, c’était une journée de travail parfois, en fonction de la banque qui donnait le système. Aujourd’hui, ça prend 10 minutes. Ça prend 10 minutes, et ça coûte plus rien quasiment. C’est-à-dire que les fees, tu as un petit fee fixe. Tu as un petit fee récurrent qui est pratiquement walou. Donc, si tu veux, cela amène à ce qu’il y ait plus de e-commerçants, etc. Quel statut faut-il avoir pour être e-commerce ? Aujourd’hui, si tu es résident fiscal français, tu peux démarrer en tant que auto entrepreneur. Peu importe. Tout en gardant le statut d’intermittent. Après demain, tu montes une boîte, tu fais ce que tu veux. Dans tous les cas, effectivement, il faut que tu aies une structure. Après, tu peux démarrer, te lancer. S’il n’y a pas d’argent, ce n’est pas problématique. À partir du moment où tu fais de l’argent, tu montes une auto-entreprise. À partir du moment où cela devient conséquent, tu peux créer une société. Dans tous les cas, ça peut être aussi un actif que tu crées dans la boîte de ta mère si tu veux, au départ, faire des factures, etc. L’utilisation d’Internet est un mouvement qui se développe. Le mobile, on en a déjà parlé. Les réseaux sociaux qui ont créé un écosystème énorme pour les marques. Les réseaux sociaux c’est un vecteur. On le verra par la suite. Mais si tu veux, comme tout le monde est scotché et connecté sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, YouTube, peu importe). Aujourd’hui les réseaux sociaux sont les premiers prescripteurs des ventes en ligne. C’est énorme. Quand tu es dans ta bulle et que tu es sur Facebook : la marque vient, elle te target. Elle t’envoie sa publicité ou tout simplement son contenu, elle fait ça com’. Toi tu es dedans, et tu achètes. Donc il y a aussi tout ça. Par exemple, on le verra dans quelques cas de figure mais aujourd’hui tu capable d’avoir ta boutique en ligne et sur Facebook, le mec ne sort pas de Facebook pour payer. Donc cela crée tout un écosystème qui, naturellement, aide au développement. Je ne vois parce que je me suis renseigné sur cette formation. Et depuis, je n’ai que ce type de formation qui arrive en pub. Ça c’est le retargeting de Facebook. On en parlera après. Il y a bien évidemment une population qui est beaucoup plus connectée. Cela favorise le développement et peut-être aussi une population plus jeune. Et puis aujourd’hui, enfin voilà, mes parents ont 50 balais et ils sont sur Snapchat. C’est-à-dire qu’au bout d’un moment aussi. Les gens se prennent au jeu. Ils ont envie de jouer eux aussi un petit peu. Les vieux ont envie de rajeunir aussi, etc. Ce qui fait que tout le monde est connecté, tout le monde achète en ligne. Et donc c’est rentré dans les mœurs. Cela créé une vraie dynamique. Si ce n’est pas toi, ce sera un autre. Cela paraît qu’on mais en même temps c’est réel. C’est-à-dire que ces statistiques. Il y a un gâteau de 72 milliards qui grossit de 15 % par an. Si c’est pas toi qui va vendre un truc en ligne alors ce sera quelqu’un d’autre qui va le faire. Donc effectivement, si tu n’as pas envie de prendre part aux débat c’est OK. Maintenant, tu sais que cela représente une opportunité. Donc pourquoi pas aller la chercher. L’argent est là, et toi tu fais quoi ? C’est un peu le truc, quoi. 10 000 €, c’était le prix moyen pour créer un site Internet quand je travaillais en agence. C’est-à-dire qu’en dessous de 10 000 € je ne signais pas un site de e-commerce. J’en ai vendu à 90 000 €. Dans tous les cas, quand tu es en agence, tu vends à la journée de prestation de services. C’est-à-dire que si un site Internet me prend 20 jours à le créer : 20 jours à 500 € la journée… Point barre. Et il y a du boulot. C’est-à-dire que quand tu crées un site Internet, à l’époque, c’est moins le cas aujourd’hui, mais il fallait développer l’intégralité du cœur du site à la main. À partir de rien. Ou même en prenant des outils qui n’étaient pas très stables. Il fallait tout recostumiser et, tout recréer, etc. Donc cela prenait de l’oseille. Il fallait des moyens pour se lancer. Et en plus, une fois que tu as le site, ce n’est pas tout. Tu n’as toujours pas de client, tu n’as toujours pas de visite sur ton site, tu n’as toujours pas acheté de stocks. Donc, tu es là, tu n’as pas de chiffre d’affaires. Mais tu as un outil. D’accord ? C’était la vraie problématique à l’époque. Tu avais un outil mais dans tous les cas, l’outil ne servait à rien tant que tu n’en faisais rien avec. Tu avais mis 10 000 balles, tu n’avais rien. La création de site est aujourd’hui peu chère et de qualité. Tu verras, il y a des outils et on en parlera et tu vas en créer avec. Genre Shopify, genre Prestashop, genre ce genre d’outil qui, aujourd’hui, peuvent te permettre de créer un site Internet. Un back office. Une partie “administration” qui est simple, clair et facile à prendre en main On est vraiment dans l’ère où tu n’as plus besoin d’être ingénieur ou un geek au fond de la grotte pour vendre un truc en ligne. Ce qui était une friction énorme pour devenir un acteur de ce marché là il y a deux ans ou trois ans. Il y avait vraiment que les mecs qui mettaient les mains dedans, qui apprenaient à coder un minimum. Pour pouvoir commencer à devenir un acteur. Sinon tu étais largué en fait. Au moindre problème, ça te coûtait 500 balles au moindre dépannage. Oui c’est pour cela que je ne m’y suis jamais intéressé. Cela paraissait être pour moi la fin du monde. Oui, et il y a cinq ans, dans les faits c’était peut-être le cas. Aujourd’hui ça ne l’est plus du tout. Tu vas voir que tu peux être un e-commerçant sans savoir coder. Sans savoir à faire des modifications CSS, Html parce que tu n’auras pas besoin de tout cela. Il y a des outils qui vont faire sa pour nous. Et puis le cas de figure où tu as un problème, ou tu as un machin, ça te coûtera 50 € peut être pour te dépanner. Tu vois, c’est le jour et la nuit. Et du coup, 50 €. 50 € c’est le budget moyen approximatif avec lequel tu as besoin pour te lancer. On passe de 10 000 à 50. Et encore plus, c’est-à-dire que cela permet de créer ta boutique. Donc bien évidemment sans stock. C’est juste pour créer l’écosystème, pour créer la boutique comme on en parlait avant. Alors, le nom de domaine, l’hébergement. Les solutions qu’il faut mettre en place pour un site Internet responsive. C’est-à-dire qui s’adapte aux téléphones et aux tablettes. Aujourd’hui c’est obligatoire puisque c’est environ 40 % à 50 % du trafic. Un quart des commandes mais 50 % du trafic pour tout ce qui est mobile. Donc aujourd’hui ce sera directement adapté. On va également, pour 50 €, acheter le thème graphique. Donc acheter un design grosso modo. On en reparlera dans tous les cas après. Mais voilà, avec 50 € on est en place. Et même avec 50 € on fait les premières campagnes de pub. Avec 50 balles, all inclusive le premier mois. Donc voilà, si tu vois le gap : 10 k, tu n’as rien, 50 balles, on démarre. Ça n’a strictement plus rien à voir. D’où, aussi, que l’opportunité soit aussi forte. Cinq, c’est le nombre minimum de compétences selon moi pour devenir un bon e-commerçant. Parce que par contre, que l’on soit bien d’accord, c’est plus facile d’accès donc il y a plus de mondes qui le font. Donc forcément, des gens qui réussissent il y en a moins. C’est-à-dire qu’il n’y en a pas moins, il y en a plus. C’est juste que le pourcentage est plus faible qu’avant. Parce que avant quand tu voulais devenir e-commerçant, ou bien tu avais une boutique physique et tu savais déjà vendre, ou tu étais déjà dans le Web. Et donc, tu savais comment marchait la dynamique du web. Donc si tu veux, tu avais des gens beaucoup plus qualifiés et tu avais des gens qui savaient que le travail est entreprendre étaient durs. Aujourd’hui j’ai des gamins de 15 ans qui lancent des shops et qui font 10 000 € par mois. Mais c’est réel, c’est-à-dire que là ce matin, on a eu un screenshot sur le groupe. Sliman, le gamin a 18 ans. Il a démarré il y a six mois hier il a fait 550 € de ventes en une journée et 300 € de marge. Le gamin ne connaissait rien il y a six mois, c’est énorme. Donc il y a de vraies compétences pour être e-commerçant, sur le long terme c’est un vrai métier. Comme ta maman, comme tu me l’as dit, qui est une très bonne commerçante au téléphone. Il va falloir comprendre tout ce qu’il a compris. Le condenser et l’intégrer à Internet. Donc pour moi il faut être un bon product manager : trouver les bons produits, bien les référencer, et créer un joli catalogue. C’est un peu la base de tout, c’est-à-dire que si tu n’as pas trouvé le bon produit que les gens veulent acheter… Tu auras beau faire tout ce que tu veux, si de ce produit là ils n’en veulent pas, ils ne l’achèteront pas. Donc il y aura cette idée d’être un bon product manager. Savoir bien mettre en avant ses produits, bien évidemment. Avec un beau visuel et une belle description. Le copyrighting, c’est quelque chose qui te parle ou pas ? [Pas du tout] . [J’en ai entendu parler mais c’était dans la musique je crois]. Oui alors ça c’est les droits pour la protection des droits d’auteur. Mais le copyrighting, c’est aussi l’art de persuader dans l’écriture. Donc là où effectivement dans une boutique physique, ta mère accueille les gens :”Bonjour Madame”. Cela fait 30 ans qu’elle fait cela. En fonction de la morphologie et des couleurs qu’elle porte sur elle, elle va savoir vers quoi l’orienter. Nous, il va falloir qu’on fasse la même chose, de manière automatisée et sans connaître les gens. C’est pour ça que l’on a besoin de cibler les gens. Mais de ça on va en parler après. Donc l’idée c’est que, à partir des textes que tu vas écrire, tu vas générer cette envie d’acheter. Tu vas générer cette proximité que tu aurais eue en boutique si tu avais été là. C’est là que c’est touchy d’être très bon en ligne. Si le mec arrive à faire ça. Si le mec rentre dans ta boutique et se dit :” Je me sens chez moi, j’ai le conseil que je veux, j’ai l’information que je cherche et j’ai bien compris ce que c’était que le produit alors j’achète”. Si tu arrives à créer ça alors tu seras un bon e-commerçant. Donc il y a cette notion là du copyrighting qui est, pour moi, une grande compétence essentielle pour vendre n’importe quoi en ligne, du coup. Parce que dès que tu n’as pas ce contact physique… Comment est-ce qu’on crée un bon contact en ligne par la vidéo, etc. Le marketing en ligne évidemment : comment comprendre comment parler à votre client cible ? Mettre toutes les fonctionnalités qui vont te permettre d’améliorer ton panier moyen, ton taux d’ajout au panier, la répétition des achats ou le taux de conversion de ton site. Rapidement je t’explique un petit peu chaque terme que je viens de te donner. Le panier moyen : tu as dix clients et les mecs ont acheté 10 trucs. Et bien en moyenne il y en a pour 30 €. Donc en moyenne, quand un mec arrive sur ton site, il achète pour 30 €. L’ajout au panier, c’est le nombre de visiteurs qui ajoutent un produit dans le panier sans forcément acheter. C’est uniquement le taux d’ajout au panier. La répétition d’achat c’est quand quelqu’un t’achète, est-ce qu’il revient sur ton site pour aller acheter ? Mais cela on le verra après. Et le taux de rétention sur tes pages, c’est le temps durant lequel le visiteur va rester sur ta page. Si, grosso modo, il vient il s’en va… C’est qu’il y a un problème. Comment est-ce qu’on améliore le temps que l’on passe sur notre site. On parlera de tout cela dans tous les cas après, tu l’as compris. Bien évidemment pour être un bon commerçant il faut aussi créer une marque forte. Avec un niveau d’engagement élevé. C’est là que l’on va parler de branding et de story telling. Créer une marque forte : aujourd’hui que serait Apple sans les Apple fans. Je veux dire que aujourd’hui Apple, c’est, “Voici l’iPhone 10″. C’est 1200 € mais on court et on court et on fait la queue. Les mecs ont fait leur branding, ils ont fait leur marque. Il n’y a plus rien à chier. Le story telling, j’imagine que cela te parle un petit peu au travers de ton boulot. C’est l’idée, effectivement, de raconter des histoires. Je pense que tu vas avoir beaucoup de facilité à cela. Et je pense qu’il sera très intéressant de créer des vidéos de vente sur tes produits. Parce que tu vas avoir la voix derrière qui va faire en sorte que ça peut matcher. Donc même moi, quand je fais un site e-commerce, quand je dis ça a beaucoup de gens, ils ne comprennent pas. Même sur un site de e-commerce il faut raconter des histoires. Et il faut amener les gens à aimer ton produit et à générer leurs besoins. À l’écrit, ou en images. Peu importe. Comme si on leur vendait une bagnole, comme si on leur vendait une formation en ligne, on leur raconte une histoire pour leur vendre une paire de chaussures. Parce que c’est ce que les gens aiment et c’est comme ça qu’ils aiment acheter. Tu n’aimes pas quand on te jette le truc à la gueule et qu’on te dise :”Paye”. Tu aimes qu’on te dise: “Ah, vous serez magnifiques Mademoiselle dans cette jolie paire de chaussures. Elle sera parfaite pour votre petit dîner galant, etc”. Donc le story telling autour de la marque et autour du produit c’est super important. Dernière des compétences, qui est une compétence essentielle : ramener du trafic qualifié sur ton site. Si tu n’es pas capable de ramener du trafic sur ton site… S’il n’y a personne, tu ne fais pas de vente. Tu auras beau avoir le plus beau magasin du monde mais si personne ne rentre en physique dans ta boutique, tu ne feras pas de vente. C’est exactement la même chose sur Internet. Donc il va falloir apprendre à comment on ramène du trafic. Et comment est-ce qu’on le convertit. De toute façon cela sera l’une des problématiques phares de ça. C’est : “OK, j’ai un bon outil. Mais maintenant, comment est-ce que je ramène du trafic ?”. Quand j’étais en agence, ont créait des sites et c’était une tuerie. L’outil était magnifique. Le mec pouvait personnaliser son meuble en bois. Ça envoyait l’import automatiquement chez le fournisseur à Bali avec des plans, le truc et le machin. Ça envoyait un message : “Ok, le fournisseur a bien reçu la demande et il commence à construire”. Sauf que si tu n’es pas capable de vendre ou d’amener quelqu’un sur ton site pour lui vendre un truc : ça sert à rien. Donc, dernière compétence essentielle si tu veux être un bon e-commerçant : amener du trafic et derrière bien évidemment, le convertir. Donc là on va être sur la vente. Et c’est là que, après on va parler de conversion. Le taux de conversion c’est un point très important dans un business. Parce que si tu as 1000 visiteurs et que tu ne fais aucune vente, c’est qu’il y a un problème. Donc de cela, on en parlera après. Donc voilà, grosso modo, à peu près les compétences qu’il va falloir acquérir si tu veux devenir un ténor dans ce milieu. Et si tu veux devenir un ténor dans ce business. Après voilà, un ténor sur le long terme. Demain il ne faut pas que tu es tout ça, demain il ne faut pas que tu sois ça. C’est quelque chose qui prend du temps. C’est des compétences qui se développent avec l’expérience aussi. Moi j’en suis persuadé. Oui il y a une partie théorique, mais il y a aussi une partie pratique. Tu as les mains dedans, tu as tes premiers clients en SAV au téléphone. Tu as tes premiers produits qui ne marchent pas. Tu as ta première pub qui marche aussi. Et c’est dans tout ce process que l’on apprend petit à petit. C’est en forgeant que l’on devient forgeron. J’en reste persuadé. On va faire un petit point rapidement sur les KPIs. Sur les chiffres et les indicateurs de performance clés de ton site. Les trucs qu’il va falloir avoir à peu près en même temps dans ta ligne de mire. On en parlera bien évidemment en pratique tout à l’heure. Et on ira chercher tous ces éléments là. Donc, les KPIs principaux que l’on a pour un site Internet. Le premier, tu l’as compris c’est le trafic. Combien est-ce que j’ai de personnes qui viennent sur mon site ? Il y a un autre KPI que je n’ai pas mis, du coup, c’est combien de temps les gens restent sur mon site. Parce que si le mec vient et repart, automatiquement c’est ce qu’on appelle le taux de rebond. C’est à dire que le mec vient une seconde et il s’en va. Il n’a pas trouvé ce qu’il voulait et il se barre. Là c’est qu’il y a un souci. Et donc le premier KPI c’est ton trafic. Le deuxième, c’est le taux d’ajout au panier. Sur mes visiteurs, combien ajoutent un produit au panier ? On appelle cela aussi “Add To Cart” ou ATC. Je te donne un petit peu les acronymes par ce que l’on va les utiliser par la suite. Et c’est aussi des acronymes que tu vas retrouver dans Facebook et sur les autres sites Internet lorsque tu vas vouloir rechercher des informations supplémentaires. C’est pour ça que je les intègre progressivement dans la présentation. Bien évidemment le nombre de commandes que tu génères et le nombre de clients que tu as. Le nombre de prospect dans ta liste e-mail. Est-ce que cela te parle ? On reparlera de cela après mais c’est un indicateur clé de performance. Parce que proportionnellement au nombre de personnes que tu as dans ta liste e-mail, on pourra dire que un prospect me ramène en moyenne autant d’argent. J’ai 2000 personnes dans la liste e-mail, je fais une campagne d’emailing : je génère autant d’oseille. Ça veut dire que en, moyenne, quand j’envoie un e-mail à tant de personnes, je gagne tant de centimes. Ça c’est de l’argent. Là tu as créé un système. Ça c’est du business. Ça c’est super important. La récurrence d’achat de tes clients. Un des KPI essentiels c’est le taux de conversion comme tu l’as compris. C’est-à-dire de savoir : sur mon trafic combien sont convertis en clients. La target : l’objectif national c’est ça. Entre 2 % et 4 %. Si tu fais ça, tu es bon. Clairement entre 2% et 4 %, ce sont les meilleurs sites de e-commerce qui font ça. Sur certains sites ou certaines niches tu es capable de faire beaucoup. Puis capable d’en faire 15%. Tu auras moins de monde, etc. C’est toujours pareil. Sur une niche un peu généraliste, si tu arrives à faire entre 2%et 4 % c’est que tu es bon. Parce que dis toi que si tu arrives à faire entrer 1000 personnes sur ton site par jour, ce qui n’est pas énorme. Alors attention, 1000 personnes par jour mais qualifiées. La difficulté, c’est sur la qualification. Faire venir Jacqueline et Jean-Pierre on s’en fout. Faire venir des gens,par contre, qui sont intéressés par ta thématique, qui ont déjà acheté des produits etc. Ça c’est bon. On en fait venir 1000, 2% à 4 % de conversion. Sur un panier moyen à 30 € ou 40 € par exemple. Ça commence à chiffrer un petit peu. Donc le taux de conversion est super important. En bonus, je t’ai mis d’autres indicateurs clés qui vont être intéressants à analyser sur ton business mais également pour analyser les business des autres. Et tu verras que, ce qui est magnifique avec Shopify, ce qui n’était pas le cas il y a trois ou quatre ans mais qui est le cas aujourd’hui. Tu prends le site d’Anthony, tu tapes une requête : tu connais ses best-sellers. Tu sais analyser sur son site ce qui se vend le plus. Derrière tu cherches où est-ce qui les achète. On te donnera un outil pour faire ça Derrière, tu es capable de calculer sa marge à la journée par exemple, avec son volume, etc. Donc tu es capable de faire aujourd’hui de l’espionnage industriel de manière très simple. Ça c’est beau. En petit bonus, la top landing page. C’est-à-dire : landing, c’est l’atterrissage. Sur quelle page de mon site Internet les gens arrivent le plus souvent ? Donc ça c’est intéressant de savoir pourquoi et comment ils en sont arrivés là. Les best-sellers : quels sont les produits qui se vendent le plus et pourquoi ? Alors plusieurs objectifs : essayer d’en vendre plus sur d’autres canaux en faisant de la pub dessus. Ou bien quels sont les critères de ce produit qui font que je pourrais en trouver d’autres ? Et puis commencer à réalimenter la machine. Il te faut toujours des best-sellers d’avance. C’est-à-dire que pendant que ton produit est en train d’exploser et que tu te gaves tous les jours et que ça vend encore et encore. Toi tu as déjà deux produits qui sont là, qui ont les mêmes critères et qui sont prêts à être envoyés au charbon avec un super copyrighting. Avec une superbe publicité travaillée. Parce que lui, à un moment donné, ses ventes vont descendre à cause de la saisonnalité. Mais dans tous les cas il faut que derrière, tu sois prêt à réalimenter ta machine. Donc effectivement, d’autres indicateurs clés. Là où les gens tombent et le nombre de best-sellers que tu peux avoir. C’est tout pour ce tour d’horizon rapide du e-commerce. Pourquoi c’est un secteur en pleine explosion. Pourquoi, selon moi, il y a une opportunité et les metrics clés. Je t’écoute, est-ce que tu as des questions ? Est-ce qu’il y a des choses que tu veux clarifier par rapport à ça ? Est-ce que cela te paraît clair ? Est-ce que tu vois les opportunités du même œil que je les vois ? [Complètement, c’est super intéressant. Après, je suis plus à l’écoute que le grand questionnement parce que je découvre.] [Donc forcément, lorsque tu découvres, tu es plus dedans quand quelqu’un va te raconter une histoire comme tu me le disais.] [On est plus dans l’écoute. Donc oui, on a envie d’en savoir un peu plus. Et voilà, je n’ai pas plus de questions que cela pour le moment.] OK, c’est top. Dans ce cas-là, on enchaîne. [Oui c’est hyper intéressant.] Oui, mais parce que, dans tous les cas il y aura des questions dans la partie d’après… Parce que ce qui est parfait, c’est ça : grosso modo tu as le schéma et tu as le nuage. Tu commences à comprendre un peu l’écosystème dans lequel tu mets un doigt dans l’engrenage. On est bon. Parce que par contre, il y aura des choses, dans lesquels il faudra prendre plus de temps. Et le refaire peut-être 2 fois ou 3 fois. Donc je préfère que l’on soit là, OK c’est cool, j’ai compris les données. Et on avance, et on voit ce que l’on fait. Parce que après… Là, c’est du global. Donc effectivement… That’s it !

22 thoughts on “Formation e-commerce en dropshipping gratuite pour 2019 (1/6)

  1. Alors cette vidéo numéro 1 vous a plu ? N'hésitez pas à me mettre vos questions en commentaire et à laisser un LIKE. Dès que j'ai 200 likes, je partage la vidéo numéro 2. Bonne journée à tous

  2. Très bonne vidéo, ça permet vraiment de remettre le puzzle en place des connaissances qu'on a ou qu'on pensé avoir. Merci

  3. j m aplle sahal jeune entrepreneurs pme est je voulais j aime participe tout l activitie que vous fait alors voila mn email

  4. Superbe vidéo, géniale on apprend pleins de trucs, c'est précis et concret contrairement a beaucoup de vidéos blabla sur le sujet, merci beaucoup pour ses précieuses informations !

  5. bonjour ENZO j'aimerais savoir si tu connais BUILDERALL ? si oui que pense tu ça comparé a shopify? merci d'avance

  6. Je voulais juste partager avec vous ce qu'il vient de m'arriver ! en colère hier sur Enzo , je lui est envoyée un mail nul (de toute façon en colère ça va pas loin ….. ) une demande de remboursement sur mon inscription du mois dernier avec lui ! et aujourd'hui SURPRISE ! : 1er essai d'appel pour son staff et je l'est carrément lui même au tel !!! et honnêtement combien de formateurs peut ont avoir au téléphone cash quand ça va pas !?? ben lui OUI !! et ça je voulais juste le signaler ….
    Alors après 15 mn ( en plus il a même pas étais pressé !) de discutions avec lui ! j'ai pu comprendre les erreurs que j'avais faite ! lui a reconnu aussi son manque de clarté du début janvier ! et cerise sur le gâteau me faire rembourser l' inscriptions qui ne pouvais pas me servir en étant débutante pour le drop ! en plus j'ai même eus un conseil de comment faire dans ma situation n'ayant pas les 400 euro aujourd'hui pour acheter sa formation et commencer mon magasin dessuite ! alors j'aime toujours autant comment il présente les choses sur le dropshipping (ça c'est lui !!! ) mais en plus je pense qu'en disponibilité comme formateur il m'a assise ! dès que j'ai l'argent pour me former , je sais vers qui me tourner au moins ! bonne formation a tous ! n’hésiter plus …
    Avec tout ce qu'on voit sur youtube , il faut absolument que les formateurs savent ce démarquer ! lui le fait ….

  7. Arrêter de vendre les rêve çe que vous intéressent c'est l'affiliation shoppify ,pourquoi vous parlez pas de gange énorme dériere les lien d'affiliation shoppify

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *