April 2, 2020
Faire tes premières ventes avec ta boutique e-commerce formation gratuite  (2/6)

Faire tes premières ventes avec ta boutique e-commerce formation gratuite (2/6)


Tout savoir sur le e-commerce vidéo numéro 2. Aujourd’hui du coup on va rentrer dans le dur.On va parler des stratégies marketing. Alors la stratégie marketing va être découpée en deux parties : la vidéo du jour qui va t’expliquer les grands concepts et grands fondamentaux, les grands leviers marketing que tu dois comprendre pour faire décoller ta boutique en ligne. Et ensuite dans une deuxième vidéo,on va parler des fiches produits. Très important. Je te rappelle qu’on dans :”tout savoir sur le commerce, tout savoir, tout comprendre du e-commerce” est une formation basée sur plusieurs semaines d’un workshop que j’ai fait payer à mes clients il y a maintenant un an et que j’offre aujourd’hui à vous sur Youtube. N’hésitez pas à laisser un énorme like, à vous abonner à chaque chaîne Youtube ; si vous voulez plus de vidéos de formation, si vous ne voulez rien rater de cette formation gratuite que j’offre sur Youtube. Et puis allez voir dans la description juste en dessous, il y à tous les liens vers les différentes vidéos de cette formation. Et également bien d’autres contenus d’autres, contenus secrets et d’autres formations que je propose aujourd’hui à mes clients. On se donne rendez-vous tout de suite dans la partie de numéro 2 de cette semaine de formation dédiée au e-commerce. On se dit à très vite. Ciao ! Donc, on y va ! E-commerce marketing basics. On revient sur le fait d’armes de base. L’objectif, c’est quoi ? C’est de prendre des gens, de les amener sur ton site donc de créer, comme je t’ai dit tout à l’heure, on va créer des visiteurs, ok ? Et ces visiteurs là… Notre objectif c’est qu’ils deviennent des clients. Une fois encore on va parler de conversion. Ces deux objectifs principaux, quand tu vas avoir un outil efficace… c’est ça. Point. Le reste on s’en fout. Tous les concepts que l’on va voir là, tous les outils qu’on va voir là, s’orientent vers ça : ou sa bien générer du trafic ou bien générer des ventes. A qui vous vendez ? C’est un point essentiel que la majorité des gens oublient. On vient déjà d’en parler un petit peu avec tout ce qui est niche, tout ce qui est expérience utilisateur. Aujourd’hui ton client est au centre. Il y a deux approches : toi, sur l’approche par rapport à ton business physique, cette approche là, mon approche restera la bonne. C’est à dire que le client est au centre. Le client et son besoin et son problème. Tu pars tout le temps de lui. Il y a une autre approche, dont on parlera avec Antho : c’est l’approche produit où c’est : “je m’en fouts de ce que les gens ont besoin, je m’en fouts de targeter tel type de personne. Je sais que ce produit là se vend et si on matraque très fort, on va le vendre.” C’est notre approche. Moi, tout ce que je fais en général c’est que je vends sur la partie client. C’est à dire :”Ok, je vais tabler qui ? Je vais tabler Jean-Pierre 35 ans, joueur de poker amateur depuis dix ans”. Ok. Des Jean-Pierre comme lui, est-ce qu’on en trouve beaucoup ? Oui, on est capable d’en trouver beaucoup. A quel endroit ? Là. Là et là. Très bien. Jean-Pierre, qu’est ce qu’il ressent ? Quelles sont ses frustrations ? Quel est son besoin ? Quel est son problème ? Ok. Quelle solution simple je peux répondre à tel besoin qui est urgent ? Je pars tout le temps de ses réflexions. Et donc, c’est là où c’est super important de définir, du coup, cette notion d’avatar client, cette notion de niche. Où, quand on parle de niche marketing c’est un segment de la population définie par rapport à un problème, par rapport à un besoin ou par rapport à des classifications. Voilà, femme de 35 ans, etc. Donc moi, je pense que c’est super important de réfléchir à cette notion de niche. Savoir précisément quitte à avoir une photo aussi. On le dit souvent dans la création de formations en ligne par exemple. Tu as une photo de ton avatar clients sur ton tableau. Tu imagines que lui c’est Jean-Pierre, 24 ans, il a tel problème et tu penses à Jean-Pierre. Et potentiellement Jean-Pierre, tu le connais. C’est l’un de tes amis à toi et du coup tu travailles ton produit, ton service, ton approche client sur la base de cette photo là pour bien l’avoir en tête. Et après tu te débrouilles bien évidemment pour que Jean-Pierre et il y en a un des centaines de milliers potentiellement pour pouvoir acheter et vendre ton produit dans ta niche. D’accord ? A qui vendez-vous. Vraiment se poser. Donc développer une empathie client qui est forte. Définir cet avatar clients dont je viens de te parler. Qui est-il ? Qu’est-ce qu’il fait ? Comment est-ce qu’il consomme aujourd’hui les produits qui correspondent à peu près au même produit que le mien. Quel est son pouvoir d’achat par rapport à cette problématique ? Quelle est sa fréquence d’achat ? Quels sont, aujourd’hui, les problèmes directs et sous-jacents liés à mon produit, liés à ma solution ? Quelle est aujourd’hui son état d’esprit par rapport à ce problème là. On va prendre un truc très simple et très con que j’ai en tête. Une expérience qui m’est arrivé. J’ai fait de la formation internet aux personnes âgées. Les trois quarts du temps, on s’en fout si tu veux, par exemple, de savoir faire un email. Si c’est un besoin primaire, tu l’apprends une fois et c’est ok. Quand tu aides une grand-mère à transférer ses photos de son téléphone, sa boîte email pour les envoyer à ses petits enfants ou imprimer les photos de ses petits enfants… La valeur émotionnelle de cette personne par rapport à cette problématique est énorme. Cela n’a pas de prix. Ou tu vend mieux ou tu vends plus cher, etc. Mais du coup, l’important c’est vraiment de comprendre dans quel état la personne, en face de toi elle est. Allez, on dit souvent qu’il vaut mieux taper un problème ou un besoin avec les cheveux en feu. C’est une expression anglaise. C’est un anglicisme. Parce que, quand le mec est là, il a les cheveux en feu. Il en peut plus. Tu lui apportes le truc “Tiens ça va répondre à ton problème”. Il y a plus de réflexion, plus de machine, plus de confiance là : “j’achète”. Là je suis dans une… Dans une rapidité on va dire, dans une excitation par rapport à mon besoin qui est tellement important que je ne vois plus que ça. Si tu es capable de venir résoudre mon problème donc j’achète, on y va, c’est parti ! Si on arrive à trouver ça et à comprendre la psychologie des acheteurs dans cette philosophie là, c’est banco ! C’est là où on vraiment, on va être capable de faire beaucoup d’argent et vite. Comprendre le besoin, connaître les produits, connaître les habitudes de consommation, connaître le vocabulaire qu’ils utilisent (on en reparlera après dans des exemples que j’ai fait). Connaître les références, utiliser les anecdotes. Alors je t’en parle parce que je trouve ça tellement excitant. Et on ne le voit pas forcément d’office quand on n’a pas le nez dedans. Je reprends mon exemple de tapis de souris pour les joueurs, tu vois ? Ou même, je reprends mon exemple de poker, ça marche pareil. Si sur une page de vente où tu es en train de vouloir lui vendre un pull ou un tee shirt ou un machin… Et là tu lui dis : “Est-ce que tu te souviens de Elky en 2010 quand il a gagné cette victoire à 8 millions ?”. Si tu veux, ça n’a rien à voir avec ce que tu es en train de lui vendre, ok ? Strictement rien à voir. Sauf que tu as placé la référence. Tu as placé l’anecdote. Qui lui peut être était devant sa télé, devant son ordi de nuit en train de regarder Elky qui joue et machin… Tu as excité le mec. Peut-être qu’il l’adore. Tu as fait la vente parce que tu as créé cette proximité avec le mec alors que tu ne le connais pas. Et ça peut paraître con. Mais moi je pense que cette vision de communauté quand tu vends : c’est énorme. Donc voilà : connaître les références et utiliser des anecdotes qui peuvent te permettre de déclencher une vente sur une pauvre phrase à la con. L’idée c’est vraiment de pouvoir toucher le plus efficacement ta cible. Tu impacte, tu connectes, tu touches et tu envoies. Cette notion de niche, d’avatar et tout ça, ça te parle ? Tu veux une précision ou un truc ? Effectivement c’est du marketing : Comment tu vas l’emmener et l’amener ? Sur quels support ? Sur un support vidéo ou un support écrit. Mais le fait de le faire revenir en arrière et ressentir cette émotion, va déclencher ces ventes là. Je l’ai bien compris. La vente émotionnel. En fait, surtout aujourd’hui parce que le niveau d’attention aujourd’hui est tout petit. Tu as quelques secondes pour catcher les gens. La pub Facebook : c’est comme ça qu’on va traiter nos premiers clients, c’est de l’émotionnel. En quelques secondes tu lui as fait sortir de Facebook. Cliquer sur ton bien. Arriver sur ton shop et là : bam ! il faut tout de suite que tu le matraques. Tu as quelques secondes. Il est sur Facebook et en train de naviguer dans le bus… Au boulot et il se fait chier. Il faut rapidement que tu lui mette un punch émotionnel et : “Je veux ça, j’en ai besoin”. D’accord… Il y a plein de technique pour le faire. Moi en tout cas je pense que c’est vraiment un levier qui est très fort et surtout qui est très long terme. Ok pour ça. On peut rentrer dans le dur, un petit peu, des fonctionnalités et des concepts pour faire des ventes. Améliorer votre visibilité. Alors, l’objectif, quand tu es en ligne, c’est de pouvoir répliquer ce qu’on connaît dans le commerce traditionnel. c’est-à-dire d’avoir une offre claire et définie. Le mec que tu vas aller chercher sur internet, surtout quand tu vas aller le chercher, ou quand il va venir sur ton site… Le mec doit avoir une envie, un besoin qui est défini. il sait pourquoi il vient là. Plus on le qualifie, plus on a de chance de le convertir. Si le mec rentre dans ta boutique parce qu’il se balade un samedi avec sa femme… C’est plus compliqué d’aller faire la vente. Si le mec, ça fait deux semaines qu’il cherche à trouver ces petites chaussures rouges, machin… Et se pointe sur ton site, tu lui mets les chaussures en face du nez et bam. C’était fait en dix minutes et tu encaissé du cash. Mon objectif, c’est ça. C’est d’avoir une offre claire et définie quand le mec qui se pointe sur ton site sait pourquoi il est là et il sait ce qu’il va y trouver et il sait potentiellement le produit avant que tu le vendes. C’est super important. Donc l’idée va vraiment être de bosser sur l’analysé du besoin de ton client et d’y apporter une solution. Pas trente mille mais une, du moins pour démarrer. Aaprès on verra il y a plein de solutions pour pouvoir… Tu vas avoir plusieurs canaux de solutions mais on va dire que l’objectif c’est que tu canalises un besoin et tu apportes un truc. On va prendre un exemple : demain je monte une boutique en ligne de tapis de souris et uniquement de tapis de souris pour joueurs en ligne. Mieux, je vais prendre l’exemple de mon ancien site sur le poker vu que tu es un peu dans la sphère. J’ai créé une boutique pour passionnés et amateurs de poker qui veulent faire savoir… Qui sont des fans… Tu es fan de Johnny donc tu auras vite ton petit t-shirt de Johnny. Tu es fan de poker : c’est pareil. Donc qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai créé une boutique qui s’appelle pokerdenim.com. Tu pourras aller voir, je l’ai revendu aujourd’hui. “Denim” comme les jeans, tu vois ? Donc pokerdenim.com et tu te pointais et c’était voilà : les accessoires et l’événement pour faire savoir à tout le monde que tu es un fan de poker en grand. Dix par dix : une pancarte. Le mec a lu : “fan de poker”. Ok, ensuite il a lu : “les accessoires et les vêtements pour faire savoir à tout le monde…”. Ego. Génial. “Ok, je navigue…”. Et derrière je lui vendais n’importe quoi et tous les trucs que tu peux voir autour du poker… les jetons, le briquet, le t-shirt, le pull, les bouquins, etc… Tout. Mais c’est l’idée d’une une offre claire. Tu viens sur ma boutique parce que tu es un fan de poker et parce que tu veux le faire savoir. Et on va créer une communauté derrière et un branding pour faire que tu dises à tout le monde : “je suis une fan de poker”. Voilà, “Tu vois, je suis fan de poker et j’ai mon t-shirt de poker”. Si on arrive à identifier un besoin clair; une solution simple qu’on peut leur apporter et sur lequel il y a une vraie passion, il y a un vrai engouement… On fait du commerce quoi. Que ça soit sur internet où que ce soit en physique : on fait du commerce. Ton cerveau fonctionne bien. Mais effectivement tu as plusieurs stratégies ou tu fais des sites généralistes ou des sites de niche. Moi je préfère travailler sur des sites de niche. Plus on est capable de définir à qui on parle : quel est son besoin ? Et surtout de lui parler avec le vocabulaire qu’li veut entendre, de lui parler avec les petites attentions. Je suis désolé quand tu vas dans un cinq étoiles et que tu as payé plus cher que la moyenne, oui tu es content d’avoir la petite serviette, le petit truc. Le mec t’ouvre la porte parce que je suis ce type de client. Je veux qu’on me respecte comme ça. Oui, je suis prêt à y mettre le prix mais il faut qu’il y ait ça derrière. C’est exactement pareil. Peu importe, la niche que l’on vend et peu importe les budgets. Donc, si tu veux, aujourd’hui, par exemple, je vais te prendre le dernier exemple… Boutique de vente de fringues pour sportifs. Des gens qui veulent devenir massif et en forme, tu vois ? Je ne sais même pas si c’est un autre site d’un autre gars. Et le mec, si tu veux, vend des produits que tous ces compétiteurs vendent parce que, bien évidemment, il fait quoi ? Il va chercher là où plus ou moins tout le monde cherche et tout ça… Et c’est l’une des problématiques qu’on a dans le drop shipping. C’est clair. C’est à dire qu’on a plus ou moins un pool de fournisseurs. Tout le monde se fournit au même endroit. Donc maintenant comment est-ce que, toi tu ne différencies par rapport à ça ? Et le mec je lui disais :”Mais le gars veut …” C’est là où le storytelling rentre en jeu. Aujourd’hui tu es à la salle de sports… Mais derrière et merde, tu n’a pas passé la barre à cent. Elle était dure, tu te sentais épuisé et tu avais les bras congestionnés et tu allais lâcher. Et puis à ce moment là, tu as pris ton shaker, tu vois ? Tu as pris ton shaker et tu as shaké… Tu as vu la veine du biceps qui était en train de sortir, tu as bu ton shaker, tu t’es assis sur le banc et vas-y : “Cette barre, c’est la mienne”. “Achète le shaker maintenant”. Tu vois ce que je veux dire ? Si on est capable de définir ça précisément, de savoir ce que le mec vit, dans quelles conditions il va utiliser ton produit. C’est là où il y a le feu et c’est là où il y a l’émulation. Donc effectivement, c’est ce que je recommande : le fait, au début, d’avoir un produit sain et qui répond à un besoin. Simple et urgent, c’est mieux, on le verra par la suite. Et d’y apporter une solution simple, peu d’options, c’est mieux. C’est à dire que si tu arrive tout de suite : “Alors, moi je vais vendre une table sur mesure. Vous pouvez choisir la taille des pieds, les couleurs, le machin, le truc… Plus tu as de solutions et moins tu as cette chance que le mec achète. Donc au départ, quand tu commences : “Je vous vends une table qui répond à tel besoin et qui fait telle fonctionnalité”. Point. Tu achètes. Ok. Après, au fur et à mesure tu amélioreras plus de gamme de couleurs, plus de gamme de produits, etc. Mais d’abord : répondre à un besoin clair, un produit simple, une offre, un tunnel simple. On dit souvent sur internet (c’était vrai il y a des années et je pense que c’est encore vrai aujourd’hui) C’est la règle des 3 clics. A partir du moment où le mec arrive sur ton site internet, il doit faire trois clics jusqu’au paiement. C’est le genre : un clic, je clique sur “catalogue”, un clic sur “sélection du produit”, un clic “ajouter au panier” et il paye. C’est ce qu’on appelle “avoir une arborescence”, une navigation; une expérience utilisateur claire. Expérience utilisateur “UX” C’est l’un de mes mots préférés. Aujourd’hui, tout le monde le néglige ou les gens se réveillent et prennent du temps là dessus. Pourquoi est-ce que c’est important d’avoir une expérience utilisateur sur internet qui soit unique et exceptionnelle ? Parce que tu n’es pas capable de la créer en physique. Enfin tu n’es pas là au téléphone avec le mec à pouvoir le guider correctement et donc, on va mettre en place un outil sur internet qui vont nous permettre de créer une expérience différente. Il y a tellement de concurrence, il y a tellement de sites, tellement d’opportunités où le mec peut se barrer. En deux secondes il a fermé ton site. Il n’est plus là et tu l’as perdu peut-être à vie. Comment est-ce qu’on fait pour le catcher ? On créé une expérience utilisateur, on créé un truc où le mec, quand il choisi, il se dise “Wow”.. “Ça bouge, c’est machin, c’est truc, c’est génial”. “L’histoire qu’il me raconte, j’adore”. Autant que quand tu arrives dans une boutique et que le mec est un bon vendeur ; il va créer cette expérience utilisateur avec une coupe de champagne, un café, une discussion, une anecdote… Le mec te fait rift et te fait machin. Il t’a parlé de tout, sauf de ce qu’il allait vendre. [C’est ce que je fais avec mon appartement] Tu fais de la location ? Tu crées une expérience utilisateur Airbnb différente de la moyenne ? [Je te donne une idée, j’ai mis un appart sur Airbnb. Le client est arrivé avec une écharpe en soie… Pour affronter, comme il reste trois semaines, l’hiver à Paris. Je sais que c’est une valeur ajoutée, d’ailleurs, il m’a remercié en me disant “Merci beaucoup” ] Tu lui as offert une petite écharpe ici, en plus, le petit produit… [Oui, la petite écharpe qui l’attendait sur le lit…] Exactement mais tu faisais déjà du commerce et tu sais déjà ce que c’est. On est capable de le recréer sur internet et il faut l’avoir en tête. Faire que, si tu vois un truc qui est commun, qu’on peut retrouver partout… Comment est-ce qu’on se différencie ? Comment est- ce qu’on fait que le mec va revenir ? Comment est-ce qu’on fait que le mec achète plus ? On le met dans un petit fauteuil en cuir et on lui met sa petite serviette en soie sur le lit et on le dorlote. Et tout ça c’est vraiment une tendance. Tu tends vers ça et tu as ça qui explose. C’est naturel. Plus tu vas être dans l’empathie client, dans cette envie d’apporter de la valeur, de le cocouner et de le mettre dans un bon conditionnement à acheter, plus naturellement il va acheter. Et un dernier point au niveau de la visibilité et de la clarté, c’est de créer de la confiance. Il ne faut pas oublier que tu vas demander à un inconnu de ta marque, un inconnu de ton produit de te donner de l’argent quand même. De mettre sa CB. Il y a beaucoup de gens qui sont là :”Je ne comprends pas, j’ai beaucoup de visiteurs, ça ne vend pas, machin”. Ton site a quinze couleurs différentes, on ne comprend pas trop. Ça ne me donne pas envie et il n’y a pas de sécurité. C’est pas marqué que les CB sont acceptées, il n’y a pas d’adresse. Je n’arrive pas à savoir qui gère le shop derrière. Je n”ai pas confiance. Tu dois être capable de créer la confiance en une fraction de seconde sans voir la personne et sans lui parler. Il faut garder ça en tête et essayer de mettre en place tout un nombre de paramètres, tout un nombre d’informations, de logos, de pictogrammes pour générer cette confiance. Tu feras ça dans tous les cas avec Antho. On va en reparler et voilà. Il faut revenir si tu veux dans ses baskets là et de te dire: “Ok, il y a un putain d’inconnus qui ne me connaît pas, qui ne m’a jamais vu, qui ne connaît pas mes produits. Parce que peut-être que tu vas vendre des produits exclusifs tu vois ? En tout cas, peu de nouveaux, on en parlera. Il faut, en quelques secondes, qu’il y croit et qu’il ait envie du truc et qu’il me l’achète. Parce qu’une navigation d’un mec sur internet qui va acheter, c’est deux minutes trente voire trois minutes. Et il faut qu’on soit capable de lui faire générer du cash. Donc il ne faut pas oublier qu’on lui crée un beau cadre, un bel outil, une belle expérience. Et il faut, tout de suite, qu’il pense qu’on est des numéros un. Même si on vient de sortir, on crée un truc… L’illusion est derrière par contre on délivre sinon, on est un arnaqueur. D’accord. D’ailleurs, on délivre. On fait une belle présentation, on assure cette idée de confiance et de transparence. Donc alors, il y a plein d’exemples : Qui sommes-nous ? Quelles sont nos conditions de retour ? Le petit pictogramme de transport et le suivi du transport. La sécurité, https, paiement sécurisé et tout ce genre de petit truc si tu veux qui, visuellement, peuvent… Le gars se dit :”Ok, déjà un site propre, joli mais tout ça en plus tu vois”. Potentiellement une photo de toi, une adresse physique, un numéro de téléphone”. C’est des petits trucs comme ça à la con qui mènent maintenant (parfois on le voit même plus quand on navigue) mais s’il n’y avait pas ça… La petite pop up qui dit :”Tu as une question, vas-y, n’hésite pas, je suis disponible”. Tu dis bon :”Ok, il y a quelqu’un tu vois ? C’est pas juste…” C’est important. De générer ça. On a vu tout à l’heure notamment que la peur était encore un frein aujourd’hui aux achats. elle y est beaucoup moins qu’avant mais du coup il faut combattre quand même encore et toujours cette peur. Cette confiance est créée… Voilà, aujourd’hui, on ne se pose plus la question sur Amazon par contre quand on sera sur ton shop.com, alors on ne connaît pas. Donc il faut quand même recréer cet écosystème. Et ça peut passer aussi notamment par exemple c’est con mais là ça va être vraiment dans la manipulation Tu utilises par exemple, les mêmes couleurs qu’Amazon sur ton site internet. Qu’est-ce que tu penses qui va se passer ? Les gens vont créer naturellement un parallèle dans leur tête. Donc là, j’ai divergé, tu vois ce que je veux dire ? Mais il y a plein de choses comme ça qu’on peut mettre en place et qu’on peut utiliser. Il dit oui parce que je sais qu’il le fait. Voilà donc. C’était pour tout ce qui est clarté et visibilité. Cela te paraît cohérent ? Tu vois un peu le truc dans lequel on met les pieds ? [En fait c’est de la logique].Oui, on n’a rien inventé. Tout ce qui fonctionne dans le business en physique et qu’on utilise sur internet, aujourd’hui, la chance qu’on a, c’est qu’on a pu développer tous les outils pour le faire. Tout existe. Et après on connecte les notes. Et on se démerde pour que ça marche. C’est parti, on va voir des fonctions et en dessous on aura des exemples directs. [Donc ça on est d’accord, tu me l’enverras ?] Ah oui, tu auras tous les supports. Donc… Merci, cool. On a essayé de faire ça bien. Fonctionnalités et concepts pour faire des ventes. Premier concept que je te partageais déjà tout à l’heure au début, c’était effectivement cette idée de cross selling : la vente croisée. “Bonjour Monsieur, voilà vous avez acheté vos chaussures, elles sont vraiment magnifiques”. “Ecoutez vous avez un pantalon beige en plus c’est génial vos chaussures sont marrons. Je vous conseille vraiment d’acheter ces chaussettes orange”. La vente croisée : comment est-ce que ça peut fonctionner sur internet ? cela peut être bizarre, ça peut fonctionner comme ça. La c’est juste en dessous (on y reviendra après au répertoire). Si tu te mets sur le slide juste en dessous, du coup, tu vas voir que, effectivement, juste en dessous de ton produit tu vas avoir “You may also like” et tu vas avoir des produits complémentaires. Donc là je ne sais pas où a été Anthony nous chercher ce truc là. Mais grosso modo si tu veux acheter sa cire ou son produit pour que tes cheveux poussent, on peut te proposer d’acheter d’autres produits. Tu vois qu’ils sont complémentaires en dessous et qui répondent aux mêmes besoins ou à des besoins qui sont en périphérie de ce besoin principal, ok. Grosso modo, tu m’achètes mon pull de poker et je te propose d’acheter le super jeton porte bonheur qui va te faire gagner ce super jeu de cartes qui a été joué à Las Vegas en 1902, collector et affiché dans ta vitrine. Ça améliore tes ventes, il n’y a pas de débats. C’est : si tu ne fais pas ça, tu perds des sous”. Donc le cross selling. Il y a plusieurs façons de le faire à plusieurs endroits différents sur la fiche produit comme tu le vois là. Donc sur ta page d’achat de présentation de ton produit. Tu as également sur, par exemple, l’add to cart donc l’ajout au panier. Tu ajoutes un produit à ton panier il y a une petite pop up qui va s’ouvrir (tu as déjà certainement dû avoir le cas) et qui te dis :”Ok, votre produit est bien ajouté à votre panier. Est-ce que vous aimeriez ces autres produits ? Vous pouvez ajouter directement ces autres produits à votre panier en un clic”. Et il présente d’autres produits avec juste… En un clic ça l’ajoute directement au panier sans aller sur la fiche produit. Et c’est parce qu’en fait il y a concept de marketing, de concept de psychologie qui est d’office. C’est-à-dire que quand le mec a commencé à s’engager si tu veux, il a déjà fait un pas dans la porte. Il ne recule plus. C’est à dire que là il ajouté le premier produit au panier et c’est maintenant que tu dis :”Ok, en ajoutant d’autres là, tu peux en ajouter d’autres et c’est facile”. Et là, tu vas avoir que ton taux d’ajout au panier et ton taux d’engagement est plus fort. Et donc, c’est à ce moment là qu’il faut le chopper. C’est au moment où le mec a mis sa carte bleue et qu’il a commencé à payer, qu’il faut lui dire : t’es sûr que ça c’est vraiment pour toi avant d’acheter là ? C’est une offre exceptionnelle, c’est maintenant, c’est moins cinquante pour cent. Et c’est : frais de livraison offerts. C’est : “Achète ça tout de suite quand le mec a le pied dans la porte”. C’est là où on commence à l’embrouiller et qu’on essaie de lui envoyer le max pour augmenter son panier moyen. Voilà pour le concept, rapidement, du cross selling. Le concept de l’up sell. Qui est, pour le coup, un concept un peu plus avancé. Je te l’ai mis, au moins dans le vocabulaire. Tu le retrouveras dans tous les cas sur internet. Donc c’est bien que tu saches. C’est un petit peu ce que je viens de te dire. C’est effectivement là où le mec a déjà acheté son produit et potentiellement il a payé. Et au lieu d’arriver – donc tu arrives sur la page de remerciement : “Merci beaucoup Alexandre de votre achat, etc”. Par contre, un pop up “You make you like : get à moins cinquante pour cent, une autre paire”. Quitte à acheter une autre paire de baskets, c’est bien mais je te propose une deuxième pour moins de cinquante”. Ah ce n’est pas la même, elle est un peu différente ou c’est la même dans un autre coloris et là on essaie de travailler. Parce que comme je te le dis, sur le moment où le mec a commencé à mettre le pied dans la porte il faut embrayer. Donc l’up sell. Le down sell, c’est exactement pareil. C’est juste que tu peux en mettre plein. Comme tout à l’heure je t’expliquais le concept du livre où le mec mettait son bouquin gratuit et puis passait par tout un cheminement… C’est exactement pareil. Cross selling, vente, up sell, après vente et après down sell et encore après la deuxième vente et tu essayes de lui recaler une troisième vente derrière… Rapidement en fait, au moins tu sais ces petits mots de vocabulaire. Un peu “gros mots” si tu les vois, tu sauras que c’est pour améliorer ton panier moyen pour faire de la vente additionnelle. La scarcity. Alors la scarcity, c’est un gros mot qui est très simple et qui veut dire tout simplement “créer le besoin” Oui, créer le besoin. La scarcity c’est :”Ecoutez, il y a douze personnes qui sont en ce moment même sur la page, il ne reste plus que dix places alors c’est maintenant ou jamais”. Il y a un décompte là. Vingt neuf minutes, dix-huit secondes… Dix-sept secondes. Et ça marche toujours. Et ça marche toujours. Et même quand tu connais, je te jure… Même quand nous, on connaît. Je vais te donner un exemple tout de suite de la scarcity… Qui est… Celui ci. Je vais te donner un exemple. Même moi je connais. Et bien quand je suis sur le site et qu’il me dit : “Il ne reste plus qu’une chambre disponible”. Tu as beau faire tout ce que tu veux mais ton cerveau te dit :’putain, fais gaffe”. Même si tu le sais parce que si c’est vrai tu as perdu ta chambre. Sur le site il marque “Plus qu’un seul billet d’avion” et tu te dis :”Je ne sais pas, je vais peut-être l’acheter demain”. S’il n’y en a plus de billet d’avion, qu’est ce que tu fais ? Tu ne pars pas et tu es niqué. Donc, qu’est ce que tu fais ? Tu achètes quand même. Même si tu sais que c’est un levier de marketing, tu ne prendras pas le risque de te faire avoir si vraiment c’est important. Et donc, booking.com; par exemple, sont tellement forts avec ça. Parce que, pour le coup ces sites là, ils font venir n’importe quel trafic dessus, donc il faut le matraquer jusqu’au moment où il lâche les sous quoi. Donc là, tu vois ton tu en as plusieurs. Offres. Opportunités du jour à saisir. Etablissement réservé huit fois au cours des six dernières heures. Cinq personnes regardent actuellement cette page. Forte demande, il ne reste plus qu’un seul hébergement. Aucun risque, vous pourrez annuler plus tard. N’attendez donc pas pour garantir ce super tarif dès aujourd’hui. Tu envoies à mort. On pourra te montrer sur Shopify quelques exemples qui traînent là. Moi j’avais un compteur qui descendait “Promotions se terminant dans une heure avec le compte et avec le truc”. “Dix minutes et même les secondes”. T’as des mecs qui restent devant le compteur. On a un logiciel qui permet de suivre ce que font les visiteurs en direct. Tu as des mecs qui étaient comme ça devant le compteur. Putain, il bouge la souris.Il ne sait pas comment gérer :”Et maintenant, putain, je vais perdre l’opportunité… Moins 50%. Si je n’achète pas, derrière ce sera à tarif plein et tout”. Bien sûr que tu leur crées des émotions interne qui est soutenu quoi. Et c’est là où tu vas faire des ventes. C’est là où il va se passer quelque chose d’intéressant pour vendre tout et n’importe quoi. La robe… Il n’en reste plus que cinq modèles, c’est le designer machin, c’était un million. On n’a plus de stock, c’est fini, on n’en rachète plus. Ce tarif promotionnel jusqu’à tel date… Après c’est fini, etc. Un autre exemple de promotion qui est est juste là. Ce n’est pas ma zone, ça doit être un Shopify ça. Donc là, tu vois effectivement un jouet, une tour à spirales pour chats. Bon et donc tu as ce prix qui est à la base de trente euros là. Vous économisez un dix virgule zéro quatre euros. Là tu vois que c’est du Amazon. C’est un copier / coller du format Amazon qui te met la réduction en dessous combien tu économises. Parce que dans la tête des gens ça parle. Parce que, grosso modo, on voit des promotions partout. Par contre, rappeler aux gens… Oui mais attention, c’est pas juste… “Tu payes moins cher” mais “Si tu économies autant d’argent”. Et ça crée un trigger psychologique qui est également intéressant. Donc ce système de la réduction, bien évidemment, va permettre de faire plus de vente et de faire des remises. Tout est bon pour faire des remises. Aussi étonnant que ça puisse être en dropshipping. Je vois des sites qui sont tout le temps remisés. C’est que leur politique est de faire de la promotion tout le temps. J’avais des sites où tous les produits étaient systématiquement à cinquante pour cent. Donc en fait, ils ne sont pas à cinquante pour cent. Mais on s’en fout parce que comme on attire du trafic via Facebook et machin… Tu es quasiment dans une expérience utilisateur qui est unique ou presque. C’est pas forcément des visions super long terme en terme de marques. Promotion, bam, bam ,bam. Gras, violent, brutal, ça peut arriver. C’est pas forcément ce qu’il faut faire tout le temps mais en tout cas voilà. C’est des armes qui fonctionnent. Promotion à durée limitée. Cela marche très bien. Derrière, donc, la scarcity. Donc on l’a vu avec Booking.com, la preuve sociale. Est-ce qu’on a un exemple ? Oui. Pareil. Sur j’aime-vraiment-chat.com qui est une boutique Shopify de l’un de nos amis. Donc, qui a démarré en ne connaissait pas grand chose. Et il avait déjà bossé deux ou trois ans déjà sur le business en ligne à sortir des formations, etc. Elle n’avait jamais vraiment décollé. il a suivi la formation drop shipping d’un pote et il a explosé. Aujourd’hui, je ne sais ses chiffres à peu près, en ce moment, à vingt mille euros de bénéfices par mois. Les chats, c’est une bonne passion. Et donc, là tu vois, c’est un exemple de preuve sociale. C’est à dire que la preuve social c’est qu’est ce que les gens pensent où on dit sur un truc et effectivement, le mieux c’est quoi ? C’est des témoignages client. Un témoignage client à Ginette, ça la rassure. Elle voit directement le produit dans un autre contexte que dans la vente. Et puis elle voit peut-être l’utilisation finale directement du produit. Elle est rassurée donc elle passe plus facilement à l’action. La preuve sociale, tu vois 357 avis et 5 étoiles. C’est énorme et tu vois des photos clients en dessous avec les petits commentaires. Ça peut suffire à vendre. Tu peux enlever toute description. Tu n’as même pas besoin des trucs, les machins. Tu mets juste ça : un bouton, les photos du produit, un bouton d’achat… Juste ça en dessous, ça peut suffire à faire vendre. Parce que la preuve social, ça reste le bouche à oreille. Si tu veux, ça reste vraiment toujours le levier le plus fort. Et notre moyen de faire du bouche à oreille en ligne c’est de faire de la preuve sociale. Les avis, les photos des clients, les témoignages ça marche vraiment très fort. Il ne faut pas l’oublier. L’emailing. Alors : il y a deux types d’emailing. Qquand on parle du e-commerce il y a l’emailing qu’on appelle transactionnel et il y a l’emailing qui est relationnel. Tu l’as compris, l’emailing transactionnel c’est le taux d’inscription : tu fais ta vente que tu reçois, du coup, la confirmation de la commande, tu reçois la facture, tu vois ? Ce genre de choses. Tout ce qui est lié à la commande. Le relationnel c’est tout ce qui est lié à la création de compte. Par exemple : tout ce qui est lié à la newsletter, les messages que tu veux envoyer vont et viennent avec vos prospects ou ton client. Donc on dit ceci : Toujours de ces deux types d’emailing : typiquement quand j’étais en agence, on créait, par exemple, des gabarits donc des thèmes graphiques visuels du mail différent pour le transactionnel et pour le relationnel. Pour que le client sache différencier quand on lui envoie un petit message pour lui faire plaisir ou quand elle reçoit sa facture. Tu crées des univers différents. Donc voilà deux types de fonctions et les deux doivent être travaillés avec une vision ou de vente ou de rétention client ou de répétition d’achat ou de confiance dans la marque. Même quand le mec s’inscrit sur ton site, là c’est ton premier contact avec lui. Il faut commencer à mettre le paquet. Alors ça reste entre l’email et sa boîte d’email. Peut-être qu’il va revenir, qu’il va peut-être le consulter… C’est là où il faut commencer à impacter et à créer la différence, à créer l’expérience utilisateur. C’est des armes qui sont très fortes. Aujourd’hui, l’emailing est quand même en descente. Parce que les réseaux sociaux, parce que tout ça. Mais c’est toujours un très bon capital. C’est un peu plus tangible. On va dire encore qu’aujourd’hui on est capable de faire des matrices avec autant de prospects dans ma base de données égale autant d’euros. Donc il faut continuer à valoriser ça. [Et l’emailing ne marche pas aussi sur tous tes contacts que tu peux avoir sur tes réseaux ?] On le verra c’est possible… Logiquement à partir de… Par exemple, dans ton compte Facebook, tu as cinq mille amis. Tu n’es pas capable de récupérer les cinq mille emails. On verra que c’est possible. D’accord, il y a des façons de le faire mais dans l’idée, non. Mais bien sûr après, effectivement; on va se faire cette base de données qu’on aura récupéré un peu comme ci, comme ça. Puis derrière, on essaye bien évidemment de faire des pushs, de faire des choses, de voir ce qui se passe. Ce qui sera des espèces de campagne de promo quoi. Il y a plein de stratégies comme ça mais je t’en donne une comme ça là sous le coude. Donc tu as la possibilité de… Tu crées un compte sur Facebook avec une adresse Yahoo. Superbe broad tips pour la caméra. Tu crées une adresse Yahoo. Yahoo te permet, en fait, d’importer tes contacts Facebook. Quand tu as une adresse Yahoo. Donc, ce que tu fais c’est que tu crées un nouvel email avec Yahoo. Tu veux vendre sur les chats. Tu crées un profil. Ce qu’on appelle un “persona”, c’est à dire que tu crées ton avatar client avec un compte Facebook. Et tu mets des photos de chiens et puis tu es une femme qui a tel âge et tu créés une fausse vie à ton petit profil. Tu te positionnes dans telle ville, tu vas aimer tel groupe, tu vas commencer à partager des histoires sur des groupes. Et tu vas t’amuser à ajouter plein de gens : “Salut, je t’ai vu sur tel groupe, j’adore trop la petite histoire de ton petit chat Bobby qui joue avec ses petites balles. Je te propose qu’on se partage une petite photo de chat en privé. Tu crées cinq mille personnes qui sont dans le profil de Josette. Avec Yahoo tu récupères les emails de tes cinq mille personnes de chat. Tu les extraits et tu les fous dans ta boîte email. Tu envoies cinq mille emails qualifiés à des gens qui sont dans ta cible. Gratos et ça ne t’a pas coûter un euro. Avant c’était impossible par exemple. Bon petite idée. C’est du growth hack un peu gratos pour essayer d’aller chercher plus de traction et moins cher. Cela marche bien ça, c’est une technique de persona qui fonctionne bien. Parce que, bien évidemment, après que tu l’as fait, une fois, tu en fais un par ville. Tu peux déjà commencer par tes premières ventes comme ça gratuitement. Un autre petit outil pour les ventes, etc. C’est du coup le slide avec le Nike. Ce qui est pop up. Tu as déjà dû voir des trucs comme ça qui apparaissent sur un écran. C’est ce qu’on appelle une popup. Alors on peut faire plein de choses.On peut faire… Il y en a juste en dessous, voilà. On peut faire de la récupération d’emails. Tiens, avant de partir. C’est ce qu’on appelle un exit pop up carrément. C’est à dire qu’en fait, quand tu va remonter ta souris pour fermer ton onglet… J’en ai partout sur mes pages et c’est génial, ça marche à mort… “Avant de partir abonne-toi à notre bulletin d’information.” C’est super mal écrit par exemple. Tu vois que ce n’est pas super bien marketé, mais bon… “Abonne-toi a notre bulletin d’information et bénéficie de dix balles sur ton prochain achat en laissant ton email”. Ils vont t’envoyer ton bon de réduction de dix balles. Mais, ils ont ton email et eux, ils estiment que ton email vaut beaucoup plus qu’un bon de réduction de dix balles. Par ce que de toute façon avec ton email, tu vas acheter acheter un produit sur lequel ils ont déjà marger, etc. Il va te relancer peut-être a vitam aeternam aussi parce qu’il se dit bien qu’à un moment donné, au bout d’un moment, tu es capable de savoir : “Ok, un nouveau mec qui ne me connaît, je lui envoie cinq emails et au bout du cinquième il achète. A la fin tu as tes statistiques et tout ça. On est capable de le tracer et de le mesurer. Donc ils savent qu’ils font leur beurre donc ça c’est le principe de la pop up. La pop up, c’est bien parce que c’est ce truc avec un petit peu de surprise. Cela crée une expérience un petit peu différente même si ça commence à être beaucoup vu aujourd’hui. C’est quand même toujours un bon outil pour la capture d’e-mails comme on vient de le voir. Le nombre de temps passé sur une page. Ton gus, ça fait deux minutes et c’est bien supérieure à la moyenne. Il est sur ta page produit et ils n’achètent pas. Deux possibilités : il est parti faire caca où il réfléchit. Grosso modo, au bout de deux minutes, tu ouvres une popup :”Salut Jean Guy, offre exceptionnelle”. Tu as cinq minutes maintenant pour acheter. Le compteur se met à défiler. Tu crées la scarcity, tu crées l’excitation. Ça peut marcher aussi. L’exit pop up comme on vient d’en parler. Tu commences à sortir du navigateur et le truc apparaît pour te proposer une réduction pour te proposer quelque chose. La scarcity, c’est juste ce que je viens de te dire effectivement. Cela arrive, ça t’excite, il te reste trois minutes pour acheter et profiter de la réduction, etc. Il a acheté sur une autre page de vente que j’analysais pour le reproduire pour un autre de mes business américain pour le coup et le mec tout en haut de la page “Il te reste deux heures pour acheter”. Sauf que là c’est pas du vent. C’est à dire qu’il me restait deux heures pour acheter. Au bout de deux heures le compteur mettait, voilà cette offre n’est plus disponible. Si je rafraîchis la page, elle disparaît et elle me dit que c’est bloqué. Et c’est là où lui est encore plus fort parce que lui te crées la scarcity parce que le jour où ça rouvre tu es collé à ton truc pour ne pas le rater. Ventes privées, etc. Si t’es pas là à six heures du matin, tu sais qu’à sept heures il n’y a plus de stock. Il crée ces leviers là donc voilà le pop up “add to cart”. On en a parlé un petit peu tout à l’heure quand tu ajoutes le produit au panier, la petite pop up s”ouvre et qui dit “Tiens tu ne veux pas en ajouter d’autres ?”. Etc. Bon outil, jusqu’ici ça marche toujours bien et ça fait toujours des ventes. Rien à dire. Petite question par rapport à cette liste de fonctionnalités qu’on a vu ? [Non, c’est pas dur à mettre en place ?] Aujourd’hui on a la chance que, pour tout ce que je t’ai dit, il y a une application qui le fait pour toi. C’est à dire qu’il y a une application qui va… Alors, on va par exemple prendre ça.Tu as une application qui va dire :”Ok, sous tel produit je te propose de mettre ça”. “Est-ce que c’est ok ?”. “Est-ce que tu veux modifier ? Tu veux changer l’ordre ? Tu veux changer l’affichage ?” Et là, tu n’as plus qu’à cliquer sur “valider” ou “invalider”. C’est une application qui va créer les popups et puis qui va dire :”Ok qu’est ce que tu me mets dedans ? Moi je te propose tel visuel. Est ce que tu changes ou pas ? Est-ce que tu changes le texte ? Est-ce que tu changes la couleur ? Est-ce que tu changes de boutons ?”. Tout est paramétrable dans le back-office. De toute façon, tu verras ça demain. Les réductions, tu peux barrer le prix. Mettre euros avant ou après. Comment c’est mis en avant… Tu peux tout agir. Par exemple pour ça, c’est pareil, c’est une autre application que tu mets en place sous tes fiches produits où les gens n’ont qu’à répondre. Les ratings, tu peux même les modérer en back-office. C’est à dire que potentiellement, il n’y en a pas trois cent mais c’est toi qui mets que tu en as trois cents. Soit pour créer plus de preuve sociale au début puis quand tu en as suffisamment après tu mets le vrai chiffre. il y a d autres applications qu’on utilise. Sur ta page de vente et sur ta fiche produit, une petite pop up arrive en bas, à gauche et dit :”Tiens, Jose vient d’acheter ce produit”. “José à Paris – parce que c’est basé sur ta géolocalisation – José à Bangkok, Jose à Paris vient d’acheter ce produit là il y a douze minutes”. Et là, tu en envoies une deucième… “Tiens, Steven a machin…” Et là tu te dis :”Il y a des gens qui achètent”. Donc j’achète, etc. Et tout ça c’est des petits logiciels qui s’installent et se configurent seuls. Y’a plus rien à faire à peu de choses près. C’est toujours après de la configuration, gérer les bugs, etc. il y a des fonctionnalités qui font chacun des points que je viens de te dire. Alors qu’à l’époque il fallait te démerder pour tout faire. Faire que tout fonctionne brique après brique qui s’imbriquent facilement. Car aujourd’hui, ce qu’on a la chance c’est qu’on va utiliser Shopify. Des gens développent des logiciels qui fonctionnent avec Shopify parce qu’ils savent qu’e, créant un logiciel sur Shopify, il y a des gens qui vont l’acheter déjà puisqu’ils font partie de la communauté Shopify. Il y a déjà une traction naturelle. On voit bien que tout fonctionne et que l’écosystème fonctionne bien ensemble. Pourquoi Shopify ? Il t’en parlera mais… C’est un bon outil et surtout une grosse communauté de gens justement qui t’apportent ce genre de fonctionnalité marketing qui font le taf. Et pas cher… Après pas cher… Attention car chez Shopify tu as du mensuel. Plus des frais tous les mois donc c’est bien pour tester et pour démarrer un business. Pour commencer à faire son premier cash. Par contre, demain quand tu as un gros business et que ça représente quand même du pognon… C’est toujours pareil c’est investir pour pouvoir vendre. Si tu n’as pas Shopify et si tu n’as pas les outils… Mais… Cela revient quand même à une petite mensualité d’avoir un Shopify. Si tu fais des ventes, ça revient à une mensualité. Par contre, c’est toujours pareil, si tu te dis : “Si je n’avais pas, je ferais pas les ventes”. Antho; c’est quoi les rates ? Trois pour cent ? Oui trois pour cent. Deux à trois pour cent, je pense, que quand tu arrives à genre un millions de CA, tu peux te poser la question de créer ton propre site internet. Tu vois ? Quand tu feras un million de CA, tu auras tellement de fonctionnalités justement… Qu’il faudra tout développer donc là ça prendra plus de sous mais tu feras un million de CA. La problématique n’est pas la même. Au démarrage, il n’y a pas de problématique : on utilise les outils, on y va et on paye gentiment parce qu’il me donne l’opportunité de créer un business. Du coup on passe aux autres fonctionnalités et concepts marketing. Le storytelling que je t’ai mis en premier et qu’on a déjà un petit peu discuté. Je pense que tu vois ce que c’est. Parce que tu vois l’importance du coût que ça peut générer comme on l’a dit avec les joueurs de poker. Avec les petits exemples que je t’ai fait. Je t’ai dit que c’est étonnant que beaucoup de gens ont du mal à comprendre la force de ça quand tu vends des chaussures ou des conneries… Moi je reste persuadé que c’est essentiel. Je pense à mon client avec son site de sport. Non je vais prendre l’exemple de Clément directement. J’ai un pote, qui du coup, bossait avant comme je t’ai dit, sur d’autres types de sites. Sur d’autres niches qui n’étaient pas tout les siennes. Et là, il s’est mis sur sa niche. Donc, en fait il vend des conseils mais il vend aussi des produits pour faire de la musculation nomade. De la musculation partout sur la planète. Avec très peu d’outil mais les quelques outils qu’ils utilisent, il te les vend bien gentiment. [Faut-il avoir pleins de produits différents…] Sur une boutique ? Non, tu as des sites “mono produit”, avec un seul produit et qui vend. Mais c’est des produits souvent à options ,etc. [Le fils de Lizarazu a fait une boutique de t-shirts réversibles avec des sportifs. On y voit apparaître des grands sportifs comme Zidane, Federer, etc en caricature. Ça a buzzé]. J’en ai entendu parler. Le mono produit, ça existe et il n’y a pas de problème. On a des exemples parmi nos produits là ? Des shops de mono produit ? Il y a bien un drop shipping qui a buzzé récemment en mono non ? On pourra montrer oui. Donc du coup, storytelling. Voilà, c’est super important, on en a déjà parlé. Créer une histoire autour de ta marque, autour de ton produit, autour du besoin du client. [Ça va être sous forme d’écrit ou il faut faire des vidéos ?] Pourquoi pas… Tout est bon dans le jambon. Ça peut être un audio… [Tu peux créer et incruster une vidéo dans Shopify ?] Carrément bien sûr ! Vidéo de ventes, vidéo de présentation de produit… Aujourd’hui, forcément, je vais te recommander beaucoup la vidéo parce que c’est un format qui marche beaucoup. Qui est utilisé mais l’écrit marche toujours bien. L’écrit est très important dans tous les cas même si on met une vidéo donc… Storytelling… En plus du storytelling, je te reprécise qu’ un vocabulaire propre à votre univers – par exemple, Clément c’est “Le t-shirt qui va faire que tu as des bras énormes et secs”. Non, ça c’est pas Clément, c’est Thibault InShape que tu dois peut-être. un Youtuber français qui a explosé. A chacune de ses vidéos, il dit :”Moi, je veux des bibis avec la veine sur le bibi énorme et sec”. Et il vend ses t-shirts “Enorme et sec”. Quand tu achètes un t-shirt, tu n’achètes pas un t-shirt mais tu achètes une appartenance à la communauté à travers son vocabulaire. Donc, par exemple, Clément avait mis “le t-shirt gainé” ou un truc comme ça. Si tu veux tout le vocabulaire que potentiellement les utilisateurs finaux utilisent au quotidien… Et là du coup, ils vont rattacher ce vocabulaire à ta marque, à ton univers, à des produits. Tu crées une appartenance qui est génial, tu fais un branding qui est fou. Storytelling, vocabulaire… Cela va ensemble. D’autres points qui sont parfois un peu beaucoup plus sombre et obscures : le référencement naturel. Est-ce que ça te parle ? [Google?] C’est ça. C’est, grosso modo, naturellement, je crée un site et c’est un outil et […] Potentiellement… A l’époque, cela marchait beaucoup mieux qu’aujourd’hui en fait déjà. Cela marche toujours d’ailleurs mais c’est vrai que c’est plus long terme et comme aujourd’hui les gens sont impatients… Tu verras, il y aura d’autres solutions mais le référencement naturel, c’est ça. C’est à dire que tu crées un site, un outil et tu vas éviter qu’ils soient tous seuls perdu sur la banquise et loin de tout le monde dans sa boîte noire. Tu vas essayer de te débrouiller pour que les moteurs de recherche le voient pour qu’il y ait des gens qui viennent de façon naturelle. Sans payer dessus. Donc on a quoi ? On va avoir plein de possibilités. Notamment les réseaux sociaux et effectivement avec les moteurs de recherche. C’est ça, donc c’est à dire de te débrouiller pour que ton site déjà soit scanné par les moteurs de recherche, que ton site se positionne par rapport à des mots clés qui t’intéressent et qui vont permettre de générer du trafic qualifié. Donc le référencement naturel, on ne va pas en parler dans ce workshop. On ne va pas voir comment le faire. Tu auras certainement des tips, des petits trucs, des prérequis qu’on va te donner. Dans tous les cas, “chance”… Shopify est optimisé pour ça. Des petits modules qui vont faire le taf pour toi et qui vont, dans tous les cas, le préparer au fait que Shopify soit directement scanné et vu. O va te mettre des petits endroits pour mettre tes petits mots clés et pour exactement que ça soit pris en charge. A l’époque, il fallait tout faire. Là c’est déjà fait. Il y a déjà une couche de référencement on va dire (de prédisposition au référencement plus tôt). A l’époque je vendais ça comme “SEO ready”, prêt à être optimisé. Shopify fait déjà ça pour nous donc c’est très bien. Mais grosso modo, voilà c’est ça. Sache qu’on en parlera après dans tous les cas dans l’acquisition de trafic mais le référencement naturel est un levier marketing. Comment est-ce qu’on positionne le site de façon naturelle sur les moteurs de recherche, sur les sites réseaux sociaux et c’est un autre point bien évidemment pour faire du cash. L’achat de trafic. Donc là, naturellement tous les moyens d’achat possibles et imaginables que tu peux faire. Moi, je m’appelle Jean Paul; j’ai une boutique de poker et je vais à l’association des joueurs de poker de Bangkok et je lui dis :”Bon écoute, voilà donne moi ta liste email de trois mille personnes dedans de joueurs de poker et je te donne cent euros. J’achète du trafic, tu achètes du contact. Sur facebook, sur Youtube, sur Google, chacun est une régie publicitaire. Chacun va te proposer de t’envoyer du trafic. Et c’est ce qu’on va faire pour générer nos premières ventes. C’est ce qu’on va faire pour […] On va payer nos premières pubs et on va aller chercher des gens. On va utiliser toute la force des réseaux sociaux notamment de Facebook qui est capable d’avoir toutes les données du monde inimaginables sur toi (plus que toi même tu te souviens) et on va faire que… Voilà… Alors moi, je veux des gens qui correspondent à tel profil, tel profil, tel profil et envoie-moi les gens et on voit ce qui se passe. C’est ce qu’on va faire. Donc l’achat de trafic est un énorme levier aussi. Voilà, par contre c’est pas : ou achat trafic ou référencement naturel. C’est les deux, c’est pas l’un ou l’autre. C’est à dire que tu fais pour que là ça soit bon… Parce que ça c’est du plus long terme et on en parle après. Dans tous les cas il y a tout un module dédié à Là c’est plus long terme, là c’est plus court terme. là ça génère des premières ventes mais si je coupe le robinet, il ne se passe plus rien. Là je coupe le robinet, ça continue à tourner. Cela fait quinze jours ou trois semaines qu’il a arrêté ses pubs sur un de ses shops et il vend tous les jours. Sans pubs. il n’a plus besoin… il ne fait plus. Si tu veux, il a déjà du trafic naturel qui génère des ventes. Et moi j’avais des potes… Donc j’ai un autre business qui est, par exemple, la vente de t-shirts marketing. Donc c’est “Je suis né en septembre et je suis fier de l’être”. Cela a buzzé sur Facebook pendant un moment et ça marche toujours très bien et donc le business model de ça c’est : tu crées cinquante modèles de tee shirts. Tu fais de la publicité sur les cinquante. Et tu te démerdes pour que ça vende. Et bien moi j’ai un gars qui m’a dit :”Non, moi je veux faire ce business mais uniquement en référencement naturel”. Comment tu fais ? C’est pas possible. Aujourd’hui, le mec vient de passer les mille cinq cent euros par mois en automatique uniquement en référencement naturel et sans coût d’acquisition publicitaires. Parce qu’en fait, il s’est démerdé pour se positionner sur les moteurs de recherche, sur ces modèles, de les positionner à différents endroits où les gens vont déjà faire des courses, etc. C’est typiquement… Autre point : les places de marché. Il s’est démerdé pour mettre ses t-shirts sur tous les sites du monde qui te permettre de mettre des tee-shirts là où les gens vont déjà acheter des t-shirts. Par exemple, Amazon. Demain tu veux vendre un produit, tu prends ton site internet et te démerdes pour aller chercher des clients, ton trafic. Ou tout simplement, tu sors de la matrice et tu vas là où il y a déjà du trafic. C’est-à-dire je vais sur Amazon et ils ont x millions de visiteurs à la journée et j’essaye de positionner ma fiche produit. Et donc là, tu as déjà une traction naturelle de clients potentiels, tu vois ? Le positionnement sur Amazon, tu le payes en CA. Quand tu fais une vente via leurs plateformes ils prennent leur beurre. C’est une place de marché. Tu le payes mais tu as CDiscount, Rueducommerce, voilà. Je ne te conseille pas ça au démarrage puisque tu démarres et que tu vends ton truc par contre avec ton catalogue, tu as réussi à définir cinq produits qui marchent super bien sur CDiscount, sur Rueducommerce, sur machin et ils ne sont pas présents où ils sont présents mais il n’y a pas un mec qui vend dix fois moins cher où il n’y a pas voilà… Tu exportes ton catalogue chez eux. Et tu tu leur donnes des fees chaque fois qu’ils t’envoient des clients. Donc voilà. Donc achat de trafic, place de marché, médias sociaux. Donc médias sociaux, effectivement c’est la même chose. A court terme là avec la stratégie de drop shipping, en tout cas, c’est : on utilise le moteur de Facebook et aujourd’hui c’est encore peu cher. je vous en reparlerais mais c’est peu cher en termes d’acquisitions de clients. Donc oui, ça va monter parce que c’est de l’offre et de la demande. Plus tu as de gens qui positionnent de la publicité, plus la publicité sur les trucs sera chère. C’est des enchères. Donc les médias sociaux. Plusieurs points à avoir là-dessus, sur les fonctionnalités. Quelle est ta cible ? Donc en fonction de ta cible, quelle est la plateforme de médias sociaux que tu vas utilisé ? Est-ce que c’est Instagram ? Pinterest, Facebook, Snapchat ? Potentiellement un peu tout, ok. Mais du coup, qui est-ce que je vise sur les médias sociaux ? Est-ce que je dois développer une communauté de fans ? Comme on en parlait tout à l’heure. La réponse est oui dans tous les cas moi j’en suis persuadé. Peu importe que tu le vendes à une communauté de fans – mais bon après c’est vrai que si ta cliente cible a soixante berges… C’est peut-être pas là où tu vas avoir le mieux à développer une communauté de fans sur Facebook. A voir, tu vois ? Mais, dans tous les cas : communauté de fans oblige, aujourd’hui. Payants ou gratuits. C’est à dire qu’aujourd’hui, effectivement, tu peux utiliser les médias sociaux et faire une grosse com’ dessus et que ça marche et que tu fasses des tonnes de fric sans foutre un héros dans la pub. C’est possible. La pub, c’est toujours pareil, c’est un accélérateur. C’est vraiment un business parallèle. Tu peux avoir un business qui fonctionne d’une façon naturelle et prendre le même business en découpant une branche advertising avec la publicité. [Par rapport à ça, j’ai un ami qui a ouvert un restaurant dans le huitième qui marchait très bien et qui marche très bien et les pages jaunes sont venus les approcher pour faire une grosse campagne de pub.. télé… pendant un an, on les a vu. Et aujourd’hui, le restaurant, c’est énorme En termes de trafic long terme, il a explosé. Voilà donc la pub c’est vrai que ça t’amène beaucoup]. Alors la grosse différence c’est que typiquement, comparé à la publicité télé, on va savoir à chaque étape combien ça nous coûte et combien ça nous rapporte c’est à dire que la publicité online que ce soit Google Adwords, que ce soit Facebook, que ce soit n’importe quel régie publicitaire que tu vas utiliser en ligne. Ce qui est magnifique par rapport à la publicité traditionnelle où tu crées une pancarte dans la rue, etc. C’est que tu sais combien ça te génères. Tu es capable, à chaque étape, de maîtriser les coûts et le retour sur investissement. Exactement au centime près. Qu’est-ce que ça permet de faire ? Cela permet de faire uniquement des campagnes qui sont rentables. Donc tu ne fais plus que gagner de l’argent. Théorie… C’est à dire qu’avant de faire ça, tu a dépensé peut-être des centaines, voire des milliers d’euros pour comprendre quel était le bon message sur la bonne audience pour faire de l’oseille. Par contre quand tu l’as fait et que tu vois que ok, ROI égale deux. C’est à dire que je mets deux balles dans la machine et il y a quatre balles en chiffre d’affaires qui sortent ou quatre balles en bénéfices, là c’est royal ok ? Je vais mettre dix milliards et on va voir ce qui se passe, tu vois ? Et là par contre ça ne marchera pas. Le deux ne va pas rester. Le deux va bouger parce qu’en fonction des cibles ça ne sera pas toujours deux. Cela sera un peu moins ou un peu plus. Et aller chercher plus de bénéfices encore, etc. Mais voilà, ce qui est magnifique avec la pub contrairement à la pub pages jaunes, c’est qu’à chaque étape,on est capable de maîtriser le retour sur investissement au centime près et pilotés via un back office. Clean. Oui, ça c’est vraiment ça. Si tu veux c’est vraiment l’opportunité qui a eu entre l’an deux mille et deux mille dix huit. Online, c’est ça. C’est cette capacité de maîtrise de tes budgets pub. Un tas de mecs qui avaient zéro et qui ont mis un euro et on fait deux. Ils ont mis deux, ils ont fait quatre. Et ils ont été capables de maîtriser comme ça. Tu as des business complets mais entier avant que Facebook arrive sur Foogle Adwords les gens se faisaient les couilles en or et de l’or en barre. A vendre de tout et n’importe quoi. Moi j’ai des potes qui étaient des petits geeks et qui bossaient sur une île en Thaïlande et qui vendaient des devis pour poser des fenêtres dans le nord de la France. Parce qu’ils avaient des sites qui généraient les devis. Mais eux ils faisaient de la pub sur, par exemple, “devis toiture Valenciennes”, “devis toiture Lille”. C’est leur site qui sortait avec la publicité payante. Tu remplissais, truc et tu avais un devis gratuit. Ils envoyaient le devis à un entrepreneur de Valenciennes et le mec le payait. Cent euros le devis et lui il avait vendu pour vingt euros de pub. Ils gagnent quatre vingt euros et voilà en automatique, tu vois ? Et avec ces business là, des mecs ont fait des fortunes colossales avec l’acquisition de trafic sur internet et la vente de leads de prospects. Comme ça c’était vraiment génial. Et du coup l’opportunité là, depuis deux ans je dirais… Facebook advertising c’est énorme. Pourquoi ? Parce que c’est la plus grosse base de données du monde. Parce que le mec a tout le monde. Mark Zuckerberg sera président et j’en suis persuadé. Il a tout le monde. Je veux dire qu’aujourd’hui, qui n’a pas de compte Facebook ? Même les mecs qui étaient réfractaires à ça [il y en a encore mais pas beaucoup]. Mais, il n’y en a pas beaucoup. Et le truc… Et le truc si tu veux, c’est qu’en plus les données qu’il y a dedans sont des données critiques. Des données importantes, des données de consommation au quotidien. Le temps passé sur Facebook en France en moyenne doit être de trois heures par personne. Et par jour, c’est énorme ! Donc si tu veux, ils savent ce que tu aimes, les pages que tu consultes. Donc ils savent ce que tu aimes, ils savent ce que tu consommes. Donc derrière, quand tu lui dis :”Ecoute, là moi je vends ça, et tu vas me chercher les gens qui correspondent à ça”. C’est d’une précision au laser. C’est une précision au laser ! [Je suis partenaire, je viens d’ouvrir une salle de gym à Bangkok…] [Une salle de gym et de boxe thaï sur Sukhumvit et si je veux vendre des formations pour venir passer quinze jours] Pour vendre des retraites, des programmes de master mind et des machins… Je te dis dans tous les cas que “Oui, pas de problèmes, avec plaisir, tout se fait”. Notamment… Typiquement la publicité Facebook te servira à plusieurs choses… Déjà, avoir une marque. C’est à dire que ta salle soit reconnue, soit visible dans l’écosystème au moins sur ce combi. Il y a des gens qui vivent dans le quartier. “Bonjour, il y a une salle de sport qui est ouverte juste ici”. Premier point. Deuxième point :”Vendre directement des adhésions au truc. [Aux gens concernés]. Oui c’est ça. Par exemple, tu peux essayer d’aller chercher les boxeurs présents dans la zone et c’est ce qui est magnifique aussi avec Facebook… Tu le découvrira demain. Facebook a une espèce de tête chercheuse c’est le pixel Facebook. Tu lui alimentes au cul, quatre cente emails de boxeurs thaïlandais à Bangkok et tu lui dis : “Allez, vas-y maman, va me chercher les boxeurs thaïlandais à Bangkok à partir de ces quatre cent emails”. Il te scanne le profil de ces quatre cent personnes et il cherche les points qui sont cohérents entre tous. Et il va chercher des profils qui sont similaires. Ça, x’est l’arme mais ils ont tout compris. Mais ils font des milliards par jour grâce à ça. Nous on est des bébés à vouloir sortir des dizaines de milliers d’euros par mois. Eux, ils ont inventé ça et c’est aujourd’hui le truc le plus précis pour faire de la publicité en ligne. Et donc effectivement tu auras pas mal de possibilités comme ça mais je te dis on en reparle. Donc voilà. Effectivement communauté Facebook et c’est assez complet. Plein de trucs à faire en termes de fonctionnalités.

22 thoughts on “Faire tes premières ventes avec ta boutique e-commerce formation gratuite (2/6)

  1. J'espère que cette vidéo numéro 2 vous a plu, pensez à laisser vos questions en commentaire. Partagez cette vidéo à vos amis et mettez un pouce en l'air, ca va aider la vidéo à se référencer sur Youtube. Merci à tous, bonne journée et bonne semaine!

  2. Vidéo 2, trés clair, toute personne qui démarre ou qui s'intéresse à l'E-commerce aura tout intérêt à consommer cette vidéo..ça donne les bases pour continuer sereinement. Merci Enzo

  3. la vidéo est vraiment bien !! revoir les bases c'est pas plus mal de temps en temps. ça parait tellement évident quand les points sont évités mais tout le monde fait les même erreurs !!! hahaha

  4. Toujours des vidéos sympathiques à écouter mais ton micro en début de visionnage étouffe énormément ta voix.😉

  5. Un contenue de qualité continue comme ça, j'aime ta chaine youtube et ce que tu proposes à ta communauté.😃

  6. cela compte pour un mensonge une fausse promotion 50%, un faux timer, de faux témoignages clients, promouvoir un produit que on connais pas et jamais toucher ou tester? ou osef?

  7. J’applaudis ! Après avoir passer 3 semaines non stop sur des vidéos dropshipping sur YouTube j’ai trouver la vidéo la plus pertinente et claire de YouTube.
    Bravo à toi et n’hésite en aucun cas de reproduire le même format avec quelqu’un qui te pose des questions en live etc

  8. c'est bizarre de voir ta tete cachée par un micro, mets le plus bas et retouche en post prod l'audio pour garder le volume ! Sinon très bonne vidéo 🙂 !

  9. salut je vois que tu fait du très bon travail mais que tu n'as pas d'intro et outro je te propose de t'en faire
    en échange d'un peu d'argent

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